jeudi 25 juin 2009

Final cut et Damages 2 (en effet y a aucun rapport)



Guten Tag mein aminchen...

"Je vais devoir me mettre à Final Cut" Voilà, telle quelle, la pensée qui me foudroya hier soir en m'endormant comme une merde sur les bonus du Blu-ray de Blade Runner. Un chef-d'oeuvre, une bible matricielle, un monument saint et intouchable de la SF, mais là n'est pas la question.

Il va falloir coûte que coûte que je maîtrise ce foutu logiciel de montage video parce que m'est avis qu'il en va de mon avenir professionnel. Cruelle destinée que la nôtre, journalistes de presse écrite qui avons justement sciemment choisi la plume plutôt que la caméra ou le micro. Les groupes de presse s'effondrent, le journalisme écrit se ratatine et l'empire de l'image, via l'appel d'air (que dis-je : le maelstrom implacable) du web, s'étend inexorablement.

Que ce soit pour nos projets en cours avec la bande scudienne, pour ce site ou même pour m'éloigner d'une presse écrite à l'agonie, il va donc falloir que j'apprenne un nouveau métier. Et qu'à l'instar de mes amis Jérôme, Arnaud et de toute une ribambelle de jeunes étourneaux, je sache aussi tourner des images et les monter. Sous peine de métamorphose en dinosaure balayé par le bouleversement de son environnement. C'est aussi excitant qu'effrayant, mais inévitable. Je ne serai jamais un orphèvre en la matière, soyons lucide, mais je ne peux plus désormais faire l'économie d'une maîtrise d'un minimum de rudiments.

Bon, j'arrête de geindre. Adieu, ancien monde, donc !

Et bonjour Damages 2 (en effet, y a pas de transition), qui démarre ce soir en prime time sur Canal +. Treize nouveaux épisodes toujours écrit par le même trio (Daniel Zelman et les frères Kessler) et dont j'ai achevé la vision cette semaine. J'écrirai une critique plus complète ce week end, mais d'ores et déjà, je le crie tout de go : chui déçu !

Après deux premiers épisodes plutôt captivants où l'ambiance se fait plus noire que jamais, les auteurs semblent s'être totalement embourbés dans une intrigue laborieuse. Laquelle débute comme un thriller à la Insider (avec ici William Hurt dans un rôle voisin de celui que tenait Russel Crowe dans le chef-d'oeuvre de Michael Mann) pour évoluer vers des enjeux économico-financiers simplement mortels d'ennui. Plus grave : beaucoup de personnages présentés comme clé semblent, à mi parcours, ne plus servir à rien (au premier rang desquels William Hurt justement). Jusqu'à un final truffé de coquilles indignes des auteurs d'une série qui frôlait la perfection en saison 1.

Bref, j'y reviendrai ce week end, mais je tenais à marquer le coup pour le lancement ce soir sur Canal +, d'autant que, pour l'honorable magazine qui m'emploie, j'avais pu me rendre sur le tournage de cette saison 2, en décembre dernier à Brooklyn.

Quelqu'un dans le coin a-t-il aimé Damages et vu la saison 2 ? Parlez moiiiii !!!






Damages, saison 2 (de Daniel Zelman, Todd A. Kessler, Glenn Kessler).
Avec : Glenn Close, Rose Byrne, Tate Donovan, William Hurt, Ted Danson

A partir de ce soir, tous les jeudis sur Canal + à 20h45 (deux épisodes).


End of presse écri.. pardon, transmission...



4 commentaires:

Toleg a dit…

Vu la saison 2 et au final, déçu aussi... je trouve que l'évolution psychologique des personnages tiens moyennement la route (le fils de patty n'a plus rien à voir avec la saison 1), frobisher on sait pas trop ce qu'il fout là (je parle même pas de son coatch zen :0).

Sledge a dit…

Ma compagne a englouti les 2 saisons assez vite, et a trouvé l'ensemble plutot cohérent. L'intrigue politico-financière qui sert de trame de fond pour enchainer les épisodes n'est effectivement pas passionnante, mais ce n'est pas le plus important.

J'ai vu le final avec elle, j'ai rien compris évidemment vu que je n'ai pas suivi, mais ça a le mérite de finir, et non pas de nous servir le cliff-hanger insoutenable habituel ;)

Bon, j'essaie de la ramener sur le blog ^^

Martinus a dit…

J'ai penser à notre john plissken national quand j'ai acheté mon lecteur blu ray (Enfin!!!!) je me suis dis que j'aimerais bien avoir son avis (ou même un post carrément, laisse moi rêver ;)) sur le must have des blu ray pour un geek!
J'ai comparé the dark knight en dvd et blu ray et...wouaaaaa....

John Plissken a dit…

Alors mon cher Martinus, sache que je ne peux que te féliciter de ton achat. Et le BR de Dark Knight est une TUERIE !!!

Je te recommande un autre film en Blu-ray : 2001, la copie est absolument époustouflante, c'est une pure EXPERIENCE, on a l'impression presque de voir un nouveau film tellement la résolution est exceptionnelle.

Pour les lecteurs must, je t'en recauserai demain, parce que là je file suis à la bourre... Sache juste que les lecteurs Panasonic DMP- BD35 et BD 55 ont par exemple des bécanes de tres tres haute volée par rapport à leur prix relativement modique (je me suis offrt le BD 35 pour 300 euros à la Fnac).

Une chose est sure : une fois qu'on a gouté au Blu-ray, impossible de revenir en arrière avec le DVD, la différence saute aux yeux si j'ose dire - enfin pour peu que le BR soit de bonne qualité.

Merci encore à toi ainsi qu'à Sledge et Toleg de venir poster sur ce blog ! Je suis en train de gamberger une opération séduction de geekettes sur jpmars, j'vous tiens au courant ! ggnéééhéééhhééé