mercredi 8 octobre 2008

Y a t il quelqu'un pour défendre Heroes dans ce blog (Goddammit) ?



Hello, sons of a bgeektch (ok, un peu tiré par la permanente, le calemb')
Que n'ai je pas jeté un pavé dans la mare (coin coin) avec ma liste des 5 films de super héros tout pourris ! Cette missive semble avoir déclenché un véritable séisme dans toute la blogosphère, provoquant un effondrement des bourses mondiales et une polémique sans précédent de Los Angeles à St Jean Cap Ferrat (dont je recommande particulièrement le Strogonof du Café Praloud, tenu dans le centre ville par le frangin de ma boulangère, Mme Praloud Ghislaine).

Après avoir tenté de calmer par téléphone plusieurs responsables politiques de haut rang me reprochant vertement d'avoir oublié les 2 Punisher, Captain America version 1990 et Spider Man 3 dans ma liste, j'ai dû faire face aux assauts de Marion Beauvoir. Du calme les geeks en rut, Marion est un mec.

Et je dois dire, un geek salement bien cultivé dans l'univers qu'on kiffe, nous les no-life !
Cultivé mais également à l'esprit retors. Le coquin à l'assaut m'a donc fait parvenir, en réaction à mon top 5 des films de SH pourris, son Top 5 des séries de super héros toutes pourries !!! Et l'odieux fielleux personnage de s'en prendre à Heroes, que nous adulions tous voici deux ans. Et là, je dis halte à l'acharnement, stop au tirage de bazookas sur l'ambulance ! Mais voyez plutôt sa liste :
1) Heroes
2) The Flash
3) Birds of Prey
4) Mutant X
5) Aquaman (là je triche, y'a eu qu'un pilote, heureusement).

Bon, pour Birds of Prey et Mutant X, je dis pas : c'est bel et bien de l'étron dans le tube. Mais Heroes, franchement, c'est de l'abus de provoc' ! Surtout apres le mot adorable que Tim Kring en personne m'avait laissé pour le lancement de JPFM début septembre (humilité, modestie, sobriété sont les trois mamelles de ce blog malformé). Et les Misfits of science, Marion, cette kitscherie eighties pourrave jusqu'au trognon (diffusée en France sous le titre Les Superminds - j'en ris encore) qu'en fais tu ??? Où est-elle dans ta liste malveillante ?
A moi ma garde ! Prenez avec moi la défense Heroes, sur laquelle il est désormais de bon ton de casser de l'adamantium, alors qu'elle ne démérite pas tant que ça depuis le début de la saison 3. Aux USA, les audiences continuent de plonger, certes, mais les critiques sont partagées. Je sens que je vais en faire un prochain sujet de sondage, tiens...


Si d'autres esprits éclairés veulent caser une liste dissidente, qu'ils envoient le bouzin.


La night commence à m'encrasser les synapses. C'est à vous les nerdies...

End of supertransmission..



AC/DC : Black Ice. And rock'n'roll will live forever.



Hello geek nation. Plissken here.


Pas de long discours ni d'absconses exégèses. Je viens d'entendre Black Ice, le nouvel album de AC/DC (dans les bacs le 20 octobre, je le rappelle aux inconscients qui songeraient à y couper). J'en irai prochainement de ma petite critique pour le site Culturecie.com sur ce que je considère comme un disque capital dans le parcours de ces incroyables poilus du rock.


Je tenais simplement à taper ce petit post parenthèse pour leur dire merci. Aujourd'hui grâce à eux, la chair de poule a recouvert mes avant bras au moins 50 fois depuis 17h04 (heure à laquelle j'ai débuté l'écoute), mes pieds ont battu la mesure 10 fois plus et j'ai me suis senti plus puissant que le colosse de Rhodes shooté à la créatine. Et il n'y a bien que les meilleurs albums d'AC/DC pour vous refiler cette putain d'inextinguible banane !

Je suis encore en plein défrichage et déchiffrage des 15 morceaux de ce sacré nom de Dieu d'album cataclysmique, mais là je scotche jusqu'à la moelle sur le 13e : Rock'n'roll dream. Une pépite, un diamant, une fulgurance sonore, un choc thermique implacable... je n'en redescends toujours pas. La mélodie, la voix de Brian, les arpèges de frères Young, le son de leurs gratte.... j'en peux plus, je défaille, je sanglote, apportez moi mes sels les enfants !!!


Pour ceux que ca intéressent (sur 20 lecteurs réguliers, y en aura bien un ou deux!), je posterai donc prochainement une critique sur http://www.culturecie.com/. J'ai déjà écrit pour ce fort gouleyant site culturel ouvert aux geeks, oune pétite bafouille sur le Death Magnetic de Metallica. Mais là, avec Black Ice, ca va tourner à la déclaration d'amour aveugle.


Parce que oui, ces génies mal léchés méritent mille fois l'amour de leurs millions de fans dans le monde.


Alors, AC/DC, je vous aime les mecs !


End of transmission of the post niais.

Strike fond sur Swingtown, Fringe et True Blood

















Salut nerdies !
Je sais, mon absence s’est fait sentir : « qu’allons nous bien pouvoir regarder sans les conseils avisés de Strike, notre pourvoyeur de séries adorées ! » (gémissements de junkies télévisuels en manque…) (nous prions notre aimable clientèle de bien vouloir pardonner à Strike ces accès d'egotrip inappropriés sur ce blog somptueux célébrant sans répit l'humilité et la modestie - NDJP)
Heureusement Strikie is back. Autant vous le dire tout de suite : rien de bien ébouriffant à se mettre sous la dent en matière de nouvelles séries US. Pour les projets réellement intéressants il faudra sûrement attendre le début 2009. D’ici là, les idées novatrices que les auteurs ont pu développer durant la grève, loin de leurs obligations contractuelles récurrentes, auront pu se frayer un chemin à contre-courant du tout venant des productions de l’industrie tels des saumons sacrificiels prêts à copuler afin de fournir la substantifique moelle de nos blinis et autres bagels, mais je m’égare (ouais moi en tout cas j'ai rien compris - NDJP)…

Voici donc trois séries à mon goût parmi les plus intéressantes depuis cet été aux USA (et qui toutes ont été achetées en France : Swingtown par le groupe M6, True Blood par Orange, Fringe par TF1 selon la rumeur - NDJP)


Swingtown (CBS)
S'inspirant de sa propre enfance et de la vie de ses parents, le créateur Mike Kelley signe avec Swingtown un bijou de chronique sur les années 70, relatant la rencontre d’un couple ordinaire coincé dans le modèle familial des années 60 et un couple de personnels navigants initiateur des joies de la libération sexuelle. Ce portrait en creux des deux Amériques d’aujourd’hui, la réac et la libérale, vous fera regarder d’un autre œil vos parents ! A noter la présence de la sublime Lana Parilla, aperçue dans « Boomtown » et, pour vous mes geekettes, Grant Show de « Melrose Place ». Mais si : Jaaaaaaaaake !
Une série nouvelle sur un ton nouveau et sur un thème (l'échangisme) rarement abordé à la télévision américaine hertzien. Ça donne envie, non ? (ça donne envie aux pervers, ouais ! NDJP)

Fringe (Fox)
Nostalgiques de « X-Files » ? Vous en êtes encore à espérer une suite ? Cette série va couler toutes vos espérances. Voici un sous-« X-Files » qui reste tout de même assez plaisant pour oublier pour de bon le couple rasoir Mulder/Scully. Ce nouvel avatar des productions de J.J Abrams suit l'enquête d'un groupe du FBI sur des évènements paranormaux, avec l'inévitable complot de service en toile de fond. Oui, ça me rappelle quelque chose à moi aussi !
Comment vous donner envie en trois points :
- Une réalisation très efficace, avec des incrustations façon clip vidéo
cf www.dailymotion.com/video/x2q239_common-the-corner_music
- Un personnage principal fou, ce qui n’est pas si courant que ça et laisse présager de quelques bons moments.
- Des scènes d’épouvante dans la première minute de chaque épisode.
Et en bonus pour les geekettes (Strike aime bien combler les geekettes... NDJP), la présence de Joshua Jackson qui s’est surtout illustré dans la série pour ado la plus mal doublée de l’histoire, « Dawson ».
Donc, Fringe, c'est pas non plus passionnant, mais il faut bien des réserves pour cet hiver et sa météo lamentable. Hiver qui, rappelons-le, a débuté le 11 août cette année !

True blood (HBO)
Le petit bijou de cette rentrée 2008. Une création de Môssieur Alan Ball, le créateur du cultissime « Six Feet Under ». Un pitch simple : les Japonais ont inventé le True Blood, un sang synthétique permettant aux vampires de cesser d'être des hors la loi buveurs de sang humain. Ce coming out massif pose nombre de questions de société, en particulier dans l'Etat du sud où se déroule la série. L’objectif du show est d’interroger l’Amérique sur la place de ses minorités. Remplacez Vampire par Noir, homosexuel, pauvre ou… trader à Wall Street de nos jours et vous vous ferez une idée de la profondeur de ce show autrement plus intelligent qu’une sortie de « NolleauetZemmour » (mais ils t'ont rien fait hé ! NDJP).

Geeks, une seule raison pour ne pas rater cette série: la présence de la plus belle girl next-door de ces 10 dernières années : Anna Paquin.

Sur ce, je rends l’antenne à JP, ici les Buttes-Chaumont, à vous Cognacq-Jay !
Peace

mardi 7 octobre 2008

Coming next (comme on dit !)...



A chaque fois que je laisse s'écouler plus de 24h sans intervenir sur ce blog, je culpabilise, c'est étrange.... Donc, le temps d'avaler un coq au vin et sa julienne de légumes préparé par mes soins (info ou intox ? gnégnégné...), et je reviens avec :

Du Strike, vous savez l'un des trois autres contributeurs de ce fabuleux site ; Strike is back avec trois nouvelles chroniques de séries à venir en France (mais c'est qu'il va finir par me piquer mon boulot ce petit con ! Enfin je dis "petit" mais il fait du basket et 5 têtes de plus que moi, la bestiasse...)

Du review de Clara Sheller 2 (et oui, Strike se tape les super séries ricaines et à moi les naseries francoulaches ! Non mais c'est pas si nul, CS2... Mais pas si génial que ça non plus). Critique constructive et ramassée à prévoir, foi de JPFM.


    De la nouvelle du podcast à venir auquel JPFM a participé avec la complicité de deux... heu... complices. Teaser imminent... (et si c'est nul, prière à mes 20 lecteurs réguliers de continuer à me lire quand même, je me désolidariserai totalement de mes camarades. Oui, je suis une crevure).

    De la news improvisée copiée sur un bon site US (comme sur Allo Ciné, mais en un peu plus drôle. J'en ricane d'avance)


A moi la julienne !



End of transmission... (photo extraite de True Blood, série HBO signée Alan Ball, à découvrir en décembre sur Orange Cinéma Séries. Et critique signée Strike dans... bientôt !)

lundi 6 octobre 2008

Clara Sheller 2 : le verdict de JPFM



Hé ben c'est nul Clara Sheller 2 !!! Mais non, du calme, les harpies, je plaisante (kikoo lol, ptdr). Alors, pour les geeks qui s'étonneraient encore que je parle de Clara Sheller dans ce blog, je répondrai par ce proverbe chinois : "Celui qui pose une quetion risque cinq minutes d'avoir l'air bête. Celui qui ne pose pas de question restera bête toute sa vie". Oui, c'est tout. Mais bravo pour ta curiosité en tout cas !

Ne désirant pas me répandre dans une laborieuse critique, voici un petit résumé des pour/contre que m'inspire la vision des six épisodes de cette nouvelle salve, qui sera diffusée courant novembre sur France 2.

POUR :

  1. Le casting : rien à redire. Zoé Félix est très vite attachante et son charme opère naturellement. François Vincentelli est correct en Gilles et ma petite préférence va à Patrick Mille, qui remplace Frédéric Diefenthal dans le rôle de JP (le copain gay de Clara). Patrick, né change rien tou é parfait.
  2. L'intention générale : on sent à l'évidence la volonté de bien faire. De la multiplication des illustrations musicales au soucis de la belle image, de la drôlerie des dialogues à l'impression d'avoir en face de nous de vrais personnages incarnés, pas des bigorneaux interprétés sans conviction, Clara Sheller 2 se rapproche des standards de qualité anglo-saxon
  3. Le fameux cinquième épisode : le scénariste créateur Nicolas Mercier a sué sans et eau sur l'écriture de cet épisode clé de Clara Sheller 2 (non c'est une image mais il a vraiment passé des mois dessus). Le résultat paie : je ne peux rien révéler du pourquoi du comment, mais l'histoire, sous forme de suspense conjugo-psychanalytique, nous amène à comprendre l'enchaînement des événements qui ont mené à une grosse grosse galère pour Clara. Un pur exercice de style, certes, mais très réussi.

CONTRE :

  1. Des appartés inappropriés. Pour "faire décalé" j'imagine, le scénariste s'est cru obligé de glisser ici et là quelques parenthèses soit disant originales, mais qui tombent à plat. Je pense notamment à une scène de comédie musicale lors d'un pique nique à la campagne où Clara et ses amis se mettent à défiler chacun leur tour face caméra en reprenant la chanson "Les cornichons" de Nino Ferrer. Ouh là... On est gêné pour eux.
  2. Un retournement de situation mal négocié. Au début de Clara Sheller 2, Clara vit avec Gilles (l'ex petit ami de JP), qui est fou amoureux d'elle et veut un bébé. En quatre épisodes, la donne va être totalement bouleversée. Et, en ce qui me concerne, je n'y ai pas cru.
  3. L'histoire ne te retourne pas comme un gant Mobalpa. Et là c'est un reproche que j'adresse généralement aux fictions françaises : on peut, dans le meilleur des cas comme ici, suivre l'histoire sans trop s'ennuyer, trouver les personnages attachants et prendre du plaisir devant certaines scènes, mais on n'est jamais totalement bouleversé, emporté, ému aux larmes ou mort de rire. Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ce silence émotionnel, me demande Hervé Villard ? Bonne question Hervé, mais si tu te mets à chanter , on ne va pas être copains...

Coming next.... des nouvelles du podcast (oui je sais ça fait trois fois que je l'annonce, mais j'ai de gros soucis avec cet ordinateur de merde depuis hier soir). Et...... de la news de série couleur orange...

End of transmission



dimanche 5 octobre 2008

Was ? La Fox veut réanimer Daredevil ? A moi le top 5 des films de super héros tout pourris !



Vous vous souvenez de Daredevil, le film, comment c'était pas bien ?

Ben Affleck horripilant, un scénario plus-con-tu-bois-de-l'huile, de la frime à chaque coin de bobine, des vilains presque aussi bouffons que ceux des Batman de Schumacher, une "noirceur" en bois.... rââââh j'arrête, je m'énerve tout seul. Bon, évidemment, c'était une trahison dans le pire sens du terme. Mais une trahison qui a quand même ramassé plus de cent millions de dollars au box office.


Et Tom Rothman, l'actuel détestable et détesté président du studio Fox, vient de confirmer au site IESB la possibililité d'un reboot de Daredevil, tout comme Marvel l'a pratiqué cette année avec L'Incroyable Nul... Hulk, pardon. Je crains le pire.


"Porqué ?" me demanderez vous ? Because Tom Rothman, sous son règne à la 20th Century Fox, est l'homme qui a donné son feu vert à de sombres merdes insultantes pour l'intelligence comme Daredevil justement, Les Quatre Fantastiques et, surtout, qui a désintégré la franchise X Men en engageant l'horrible Brett Ratner pour le 3e et nullissime volet. Rothman a aussi la réputation d'un patron de studio interventionniste, hélas dans le mauvais sens du terme - Alex Proyas pour I Robot et Matthieu Kassovitz pour Babylon A.D pourraient vous en toucher un mot...


Le même Rothman vient encore de sévir cet été, à en croire le site Hollywood elsewhere, sur le tournage de Wolverine, réalisé par Gavin Hood. Le cher homme aurait notamment exigé que le metteur en scène s'oriente vers un fim beaucoup moins sombre.


Et le mec, qui ne manque pas d'applomb, de bonimenter IESB sur la nécessité pour un éventuel futur Daredevil reboot d'avoir comme réalisateur un véritable auteur, comme Chris Nolan sur The Dark Knight (placez vos rires ici).



Voilà ! Et ben moi je dis, pour rigoler un peu et avant d'aller finir de visionner Clara Sheller 2, voilà un petit top 5 des pires films de super héros qui ne mange pas de pain :




  1. EX AEQUO : Les Quatre Fantastiques, de Oley Sassone (1994)/Les Quatre Fantastiques de Tim Story (2005)/Les Quatre Fantastiques et le surfeur d'argent de Tim Story (2007). Trois sombres bouses, mais à la limite, le nanar fauché quasi introuvable de 1994 et produit par Corman m'inspire une certaine sympathie. Si, si, je l'ai vu !


  2. BATMAN ET ROBIN, de Joel Schumacher (1997). Une série Z avec plein d'argent et d'acteurs sapés comme des dragqueens, dont la risée unanime a plongé notre caped crusader dans une mort clinique cinématographique de presque 10 ans. Jusqu'à sa résurrection en 2005 grâce à Christopher Nolan.


  3. CATWOMAN, de Pitoff (à vos souhaits). J'ai hésité avant de le mettre dans la liste, tant ce "film" transcende les superlatifs du pire. Bien plus qu'un mauvais film de super héros, Catwoman est... en fait, je sais pas, c'est... y a pas de mot, quoi. De la merde ? Oui, certes, mais non en fait, beaucoup plus. Un stade terminal et éternel de la nanarité, un alpha et omega du Z, une redéfinition atomique du navet... Au fait, qu'est ce qu'elle devient Halle Berry ?


  4. DAREDEVIL, de Mark Steven Johnson (2003). 'Nuff said, comme dirait Stan Lee...


  5. GHOST RIDER, de Mark Steven Johson (2006). A part l'effet visuel réussi de la transformation de Nicolas Cage en Ghost Rider et le popotin hautement inflammable d'Eva Mendes, tout le reste est à brûler. Mon Dieu que c'est bête !

Coming next... des nouvelles du podcast.... (et des bonnes...)


End of transmission

There will be blood. Le Roi scorpion 2. Doomsday






Le Dr No dépérissait depuis quelques jours : j'avais du retard dans la mise en ligne de ses chroniques DVD. Alors qu'il s'apprêtait à pratiquer d'innomables actes de barbarie envers d'innocents rongeurs pour passer sa colère, j'ai pu dégager enfin un peu de temps et de place sur ce blog pour trois de ses nouvelles missives. Ce type est un malade mais je dois lui reconnaître une sacrée plume.


Entre deux nanars dégommés par ses soins sadiques, le Dr No encense aussi parfois et cette semaine c'est There Will be blood qui fait les frais de sa rare clémence.


Mais lisez la suite bon sang au lieu de rester plantés là !!!


PS : je rappelle que ces chroniques DVD concernent uniquement les films sortis à la location. Si vous avez dans l'idée de vous faire une pitite soirée video locative, voilà donc une rubrique conseil idéale ! Merci qui ?
THERE WILL BE BLOOD (Buena Vista) (Nomètre : 4/5)
Il va y avoir du sang ! Mais le sang dont nous parle Paul Thomas Anderson n'est pas le fluide rougeâtre qui coule dans nos veines. Pas seulement. C'est le sang de la terre, le pétrole. Ce liquide noir comme la mort qui détruit et corrompt tout sur son passage. À travers la description fulgurante de l'ascension et la décadence d'un prospecteur, (le génialissime Daniel Day Lewis) Anderson décrit une Amérique rongée par le vice et l'avidité. Et le duel à mort que se livrent ce prospecteur et un jeune pasteur fanatique en dit long sur un pays plongé dans la folie et l'autodestruction. Le pouvoir de l'argent et le pouvoir de la foi se disputent l'humanité tout entière pour l'asservir (mais c'est qu'il me fout les jetons, là, le doc' ! NDJP). Et le destin du personnage de Daniel Day Lewis est semblable à celui d¹Orson Welles dansCitizen Kane. La solitude, la paranoïa et la déchéance. Tétanisant !

LE ROI SCORPION 2 : GUERRIER DE LÉGENDE (Universal) (Nomètre : 2/5)
Ah l'Heroic Fantasy ! Quel bonheur ! Quel spectacle de voir ces bodybuilders californiens (ou autrichiens...) au corps huilé et stéroïdé de partout se ravager mutuellement la tronche à grands coups d'épées et d'absence de talent (ouais mais, doc', tu crois que c'est simple de se concentrer sur le jeu quand on se trimballe une épée de 25 kg forgée par Crom ? NDJP) ! Le Roi Scorpion 2 est la suite inattendue du spin off (et prequel) du deuxième volet de la saga La Momie (attention au claquage de neurones). Et c'est le pauvre Russel Mulcahy (qu'il est loin le temps de Razorback et d'Highlander) qui réalise ce pathétique direct to video. Amis du grotesque et du portnawak cinématographique, ce film estf ait pour vous ! Le Roi Scorpion 2 est un nanar de première catégorie. Un carnaval d'inconnus qui font tout pour le rester. Et quelque part c'estbeau. C'est toujours un plaisir (pervers) de contempler ce genre d'aberrations. Russel Mulcahy se démène comme un fou pour fournir ce spectacle «grandiose». Merci Russel. Merci de concasser la mythologie avec autant de sérieux et d'entrain (aaah la gueule du Minotaure, tout un poème). Tu as su réveiller le Renny Harlin qui était en toi. C'est si bon de rire...


DOOMSDAY (M6 VIDÉO, sortie le 4 octobre) (Nomètre : 2/5)
Le film post-nuke (ou post-apocalyptique) est un sous-genre cinématographique enthousiasmant. Entre des chefs d'oeuvres, comme la trilogie Mad Max (ha non, pas le trois, pas le trois ! NDJP) ou le plus méconnu New York ne répond plus (avec Yul Brynner) et les nanars de l'espace rigolos ou consternants (Waterworld, The Postman ou la flopée de zèderies italiennes des années 80), on ne s'ennuie jamais. Neil Marshall, réalisateur anglais, auteur du terrifiant The Descent, s'offre une récréation avec Doomsday. Des punks dégénérés, des poursuites en voitures, une course contre la montre et la mort, ce film est un mélange sans imagination mais efficace de Mad Max 2 et de New York 1997 (raaaah John Carpenter mon idoooleuu. Pardon... NDJP). Ce manque cruel d'invention empêche cette série B spectaculaire de sortir du lot. Dommage.
Dr No




CINQ SERIES A VENIR QUI EXCITENT PLISSKEN





Je déteste mon syndic'. Ces motherfuckers n'ont toujours pas réactivé la chaudière de mon immeuble de merde et résultat, on se pèle le jonc comme un aborigène en Alaska. Et résultat bis : je suis obligé de brancher mon petit chauffage électrique d'appoint pour réchauffer mes vieux os. Ho que je suis colère.... Mais du fond des âges farouches, me parvient l'écho de futures séries qui s'annoncent foutrachement gouleyantes et je ne puis apaiser l'inextinguible buisson ardent qui brûle en moi de vous faire partager l'attente de ces promesses de joyaux cathodiques (je crois que cette phrase ne veut strictement rien dire, mais passons).

RED MARS
Une fois de plus, ma propre prescience me sidère. Voici 72 heures, je me faisais l'écho de cette fabuleuse découverte de l'existence de neige sur Mars. Grâce à la chaîne américaine câblée AMC, il y aura bientôt une série. Oui, bel effet de style, j'en conviens. Quasi inconnue des journaleux voici encore deux ans, AMC est en train de se mettre une sacrée bon Dieu de pile en matière de séries originales, soit dit en passant. Après les sensationnelles Mad Men et Breaking Bad, AMC vient donc d'annoncer trois projets de nouvelles séries, en cours de développement. Des trois pitch, Red Mars est, sur le papier, le plus excitant pour toi, petit geek : écrite par Jonathan Hensleigh ("Armageddon", "Die Hard 3"), la série chroniquera le quotidien des premiers colons humains sur la planète rouge. Ca sera forcément génial ou je change le nom de ce blog (ha oui, faut pas me chauffer, moi).
LE PRISONNIER
Trente ans que Patrick McGoohan s'est esquinté la santé à essayer, sans succès, de monter un film cinéma à partir de la série qui a fait de lui un mythe vivant (et du numéro 6 un chiffre décidément un peu de la loose). Grâce à AMC, encore elle, et quelques autres bailleurs de fonds (Granada, ITV...), son rêve ne sera pas devenu réalité. Il y aura bien un remake du Prisonnier, mais pas sur grand écran. Ce sera une mini série de 6 épisodes, avec Jim Caviezel dans le rôle de N°6 et Ian McKellen dans celui de ce vieux saligaud de N°2. Tournage et diffusion prévus en 2009. Ok, c'est qu'une mini série, mais mais mais mais mais quand même ça donne envie. Ho, les chaînes frenchies, pas de blague hein, achetez nous ce truc quand c'est prêt (et pis sinon, je demanderai à mon cousin canadzien Gandalf de m'envoyer les épisodes).
AMERICATOWN
Dans 40 ans, les USA vont craindre un max. Climat tout fou + finances plus cata que les miennes = pays en pleine tiers-mondisation, dont les habitant s'exilent en masse vers d'autres cieux plus cléments. Et ces nouveaux migrants forment des enclaves communautaires dans les capitales où ils se sont installés. C'est HBO qui diffusera ce concept futuristicauchemardesque (ouah, Plissken, le mot !) foutrachement gouleyant (j'aime bien cette expression), signé Bradford Winters, le frère de Dean Winters (ex-Ryan O'Reily dans OZ, ouaaaahh). Et surtout, c'est le tandem Barry Levinson/Tom Fontana qui co-produira cette descente aux enfers made in America. Oui, c'est le même duo responsable de Homicide et Oz, deux des séries chéries jusqu'à la moelle par John Plissken, célèbre blogger ayant récemment fait la "Une" du Washington Powst. Bref, Americatown s'annonce monumentawle. J'ai envie de dire "waow " ! Nan sérieusement, ça sent plutôt bon...
DOLLHOUSE (voir video, juste au dessus, là...)
La nouvelle série de Joss "Buffy" Whedon est-elle à la hauteur des attentes ? Je n'ai pas vu l'épisode pilote, je tanne mon cousin canadzien Gandalf pour qu'il me l'envoie. En revanche, j'ai vu la bande annonce et entendu les commentaires d'une source professionnelle dont je tairai bien entendu l'identité et qui a vu le pilote voici trois semaines lors d'une projection pour professionnels à Londres. Que m'a répondu ma source à la question "Alors, c'est comment Dollhouse ?" ? Hé bien, ma source m'a fait le même commentaire que Mme Chau (la patronne de mon restau chinois préféré) quand je lui demande comment il est, le canard laqué du jour. Elle a dit : "C'est très bon !". Et franchement, quand je vois le trailer de Dollhouse, je salive autant que devant le canard laqué de la Chau d'hier (désolé, pas pu m'empêcher, j'ai froid...). A voir sur Fox début 2009. Gandaaaaalf !!!!
PIGALLE
Eeeeeeeeeeeet oui, une petite série frenchie pour finir. Il s'agit d'un projet en finition d'écriture, signé Hervé Hadmar et Marc Herpoux pour Canal +. L'histoire, hyper ambitieuse, est celle d'une quête : celle d'un frère à la recherche de sa soeur disparue dans les milieux interlopes du quartier de Pigalle à Paris. Il y aura de la mafia et des personnages barrés du bulbe. De l'action et du climat. De l'onirisme et du suspense. Vincent Perez et Ingrid Chauvin (posez ce flingue, je plaisantais). Bref un Ovni, qu'on espère foutrachement gouleyant (oui, ENCORE !). Le tournage de ce polar ambiancé débutera au printemps 2009, pour une diffusion à la rentrée 2009 sur Canal plus. Si vous êtes sages, j'arriverai p'tet à traîner Hadmar jusqu'ici pour en causer (je sais c'est la troisième fois que je promets du people sur JPFM, mais ça va venir, sois patient petit padawan !).

Allez les aminches, mon poto JK from Jules Joffrin m'attends pour quelques godets à l'ECC Enterprise (nan c'est pas un vaisseau spatial...). Et à mon retour, je JURE SOLENNELLEMENT que je fais passer les chroniques DVD du Dr No en priorité.


Coming next : Dr No and... the 5 worst super hero movies EVER...
End of transmission (to Mars...)

jeudi 2 octobre 2008

What about un Superman réalisé par les frères Coen ?


Re, homo geekus (j'ai l'impression d'exclure les femmes là, nan ?)


Il y a des jours ou parfois, chacun d'entre nous se réveille le matin avec des idées quelque peu loufoques, voire curieuses. Voire, j'ose l'audace sémantique, décalées. Tenez, l'autre jour, en allant chercher mon pain chez Mme Praloud, je me suis curieusement demandé : "Et pourquoi Julien Lepers ne remplaçerait-il pas Christian Bale dans le prochain Batman, avec Jacques Balutin dans le rôle du cousin du Joker ?" Billevesées, me direz vous ! Certes sur ce coup là. Et d'ailleurs j'ai acheté mon pain sans en piper mot à Mme Praloud (qui avait l'oeil vitreux ce matin-là, je n'ai pas voulu l'embêter avec mes idées décalées).


D'autres que moi ont nourri des pensées encore plus cintrées et, eux, ne se sont pas gêné pour les crier haut et fort sur Internet. Ainsi de celle qui va suivre. Tenez vous bien, c'est cocasse.


Malgré le semi-flop du Superman returns de Bryan Singer (vous savez, cet interminable machin de 2h30 où l'homme d'acier finit à l'hôpital sous perfusion... n'importe quoi), Warner envisage très sérieusement un prochain volet. La franchise est trop énorme pour la laisser à l'abandon, même si la faute de goût de Singer aura coûté 250 millions de dollars au studio. Et The Dark Knight, second plus gros succès américain de toute l'histoire du cinéma, a confirmé la faim du grand public pour des films de super héros neuronés et cornaqués par un réalisateur auteur à qui on a laissé les coudées franches.


En soi, un retour de Superman au cinéma est toujours une bonne nouvelle. Sauf que ces abrutis d'executives du studio Warner veulent faire du prochain Superman un film sombre et adulte "à la Dark Knight". Oui, oui, ces gens là raisonnent avec un cinquième de cerveau, nous sommes d'accord. C'est hélas l'effet pervers du triomphe du chef d'oeuvre torturé de Nolan : tout le monde à Hollywood veut désormais faire son "film de super héros adulte", sans réaliser que ce qui a fonctionné pour Batman ne fonctionne évidemment pas obligatoirement pour d'autres personnages.


Alors que l'angoisse ronge les fanboys de la planète web, ce grand fou de Moriarty, l'une des plumes de AICN.com (je sais, j'ai tendance à les citer un peu trop souvent, c'est la dernière fois jusqu'à lundi c'est promis), a émis, comme piste éventuelle de traitement d'un prochain Superman, une suggestion a priori dingo, mais.... intriguante !


Je vais la faire courte. Pour les détails, prière de cliquer sur le lien ci dessus, bande de charlots. Moriarty, un peu comme moi l'autre jour avec Julien Lepers pour Batman, a eu l'idée saugrenue suivante : "Et si le prochain Superman se déroulait dans les années 30 et que les frères Coen le réalisaient?" En fait, Moriarty imagine avec excitation une adaptation par les frangins fous du roman "It's Superman ! A novel", signé en 2006 par Tom De Haven (Ballantine books).


Dans ce livre inédit en France, l'auteur raconte les aventures rétro d'un Superman replacé dans le contexte historique de sa naissance en BD, à savoir les années 30 (imaginé en 1933 par Jerry Siegel et Joe Shuster, Superman est apparu officiellement en 1938 dans le mensuel Action Comics).


Pour Moriarty, le style visuel des frères Coen et leur familiarité avec l'environnement icônique de l'Amérique d'avant guerre (du Grand saut à O Brother, plusieurs de leurs films se déroulent à cette époque) en feraient des candidats, certes inattendus, mais parfaits pour réaliser un Superman officiant en pleine Grande Dépression. Pour le coup, très clairement, voilà qui constituerait un vrai bol d'air frais pour la franchise. Bon ne rêvons pas trop, c'est pas demain la veille que Warner se risquera à produire un truc pareil (et même pas sûr que les Coen en aient envie). Mais tout de même.... suis curieux moi... si jamais une telle bizarrerie sortait sur les écrans : iriez vous la voir ?


Et oui mon colon, c'est bien le sujet de mon (trompettes, marimbas, grosse caisse) NOU-VEAU SON-DAGE !!!!


Et faites moi plaisir les cocos, soyez plus de 30 à voter cette fois, histoire de faire superproduction (je vais mettre Mme Praloud sur le coup. Faites en autant avec votre boulangère. Ca marche aussi avec nimporte quel autre commerce de bouche).


Coming next : Dr No...


End of transmission...






PLISSKEN ! PLISSKEN !


Et ben voilà : il suffit que je m'absente plus de 24h de ce blog pour que le manque tourne à l'hystérie collective.
Je peux tout à fait comprendre ce genre de réaction - moi aussi j'ai une profonde admiration pour le talent, le brio, le charisme de certains autres génies de ce début de 21e siècle... Mais tout de même sachons raison garder mesdemoiselles ! JPFM est de retour, tout va bien, nous allons reprendre le cours normal de nos émissions et vous demandons de bien vouloir nous excuser pour ce problème technique indépendant de notre volonté.
Bon, voilà sinon, la suite dans une heure (j'ai mangé une très bonne soupe paysanne ce soir, d'où ce phrasé robuste et volontaire). Next post about Superman.
End of transmission...

mercredi 1 octobre 2008

Et pour finir... Il y a de la neige sur Mars !



Une info communiquée par deux de mes informateurs du côté de la côte d'Azur... et confirmée ensuite par la sonde américaine Phoenix ! Trop forts mes informateurs !


De la NEIGE SUR MARS, un pur rêve de geek... Je file tout de suite faire un tour là haut pour vérifier de visu et je reviens avec de nouvelles et impitoyables chroniques DVD que ce fou furieux nécrosé de Dr No m'ordonne de mettre en ligne dans les 24h (sinon, il vaporise toute la région Paca et là c'est pas possible, y a mes deux informateurs !). And soon aussi, le retour de David Mikanowski et de Strike, précieux contributeurs aux tarifs astronomiques, mais John Plissken ne recule devant aucun sacrifice pour te satisfaire et te nourrir, petit geek affamé.


Merci encore à H et MF pour l'info Mars... (c'est eux les deux informateurs... l'anonymat vous comprenez) et, pour ceux que ça branche, voilà la dépêche AFP reprenant tout le bouzin.
PS : et maintenant un super jeu : combien de fois le mot "informateurs" a t il été répété dans ce post ? Le gagnant remportera une maquette grandeur nature de Playstation 3 en allumettes.
End of transmission...

"Kirsten Dunst a l'air d'un pied !"


C'est pas moi qui le dit, mais l'un des internautes de mon site de geekeux préféré, Aintitcoolnews.com. Et j'ai beau regarder mon pied droit, là, pendant que je tape, non rien à faire, je trouve qu'il a beaucoup plus de charme. C'est tout.
Au grand dam des die hard fans de Spidey, qui la détestent copieusement, Kirsten Dunst reviendra en tout cas probablement dans Spider Man 4, toujours dans le rôle de MJ Watson (logique, hein). Elle l'a elle même confirmé récemment à un journaliste de MTV News, sans faire le moindre commentaire supplémentaire.

N'oublions pas que la perfide bloggeuse Nikki Finke a de son côté gossipé sur la présence d'un autre personnage féminin d'envergure en développement pour le prochain SM4. Et les Spider fans d'espérer très fort qu'il s'agisse de Felicia Hardy, alias la Chatte Noire dans le comic book. Rappelons que Spider Man 4 sera écrit par le scénariste James Vanderbilt, le génial auteur du script de Zodiac de David Fincher. Croisons tous les doigts pour que l'affront Spider Man 3 soit lavé pour de bon ! You can make it, Sam...


End of tranmission

mardi 30 septembre 2008

High School Musical 3 : "Mais oui, monsieur, c'est un flm de geeks !"




"Mais, Plissken, are you out of your mind, p'tit gars ?" (je traduis : "But, Plissken, t'as fondu une durite ou quoi, buddy boy ?"). Ho oui je sais, comme dirait Magnum, je vous vois d'ici sauter comme des cabris en criant "Sacrilège, sacrilège !".
Foin d'anathème, O virtuelle plèbe ingrate prête à me jeter aux fauves parce que j'ai osé consacrer un post à une niaiserie musicale signée Disney. Mais, nom d'une chronique martienne avec Rock Hudson (méga pointue la référence, houuuu), c'est que j'avais sous estimé jusqu'ici l'ampleur du phénomène HSM en France... jusqu'à le voir de mes propres yeux rouges ce soir au Virgin Megastore des chanzélizés à Paris. J'y étais pour mon travail de couverture (je suis un geek undercover, remember ? Non ? C'est le sous titre du blog, pffff). Et là, entre 17h30 et 19h, j'ai vu la guerre.


Des centaines et des centaines de gamines agglutinées et hurlantes à l'intérieur, le double à l'extérieur ; un Virgin transformé en Fort Knox par une quarantaine de vigiles débordés ; une explosion nucléaire de décibels au moment de l'arrivée dans le magasin, par une porte de service, des 4 stars du film ; des pleurs, des cris, des évanouissements... Et là, en pleine apocalypse, Plissken, tout à sa tâche de journaliste envoyé au feu et soudainement pris par un questionnement aussi déchirant que les hurlements stridents de la meute de groupies prépubères.


Oui, un questionnement : ces fans furieuses sont elles aussi des geeks ? Peut-on dire d'elles qu'elles sont des geeks de High School Musical 3 (il y avait aussi une portion non négligeable de garçons dans le lot) ? Une interrogation légitimée par les propos, tenus devant bibi deux heures plus tôt, par Kenny Ortega, le réal du film : "Mais oui c'est un film de geeks ! Le succès international de High School Musical doit énormément au bouche à oreille sur Internet". Ha... Et Ortega d'ajouter que dans la salle voisine de notre interview, dans un grand Hôtel parisien, huit bloggers français triés sur le volet par Disney attendaient tranquillement de pouvoir interviewer d'un moment à l'autre les stars du films !

Qu'est ce qu'un geek finalement ? Se décrit-il tel que je le conçois, comme vous sans doute, à savoir une personne passionnée par un périmètre culturel situé à cheval entre le ciné de genre, les séries, les comics, les jeux vidéos et jeux de rôles, les mangas etc... Ou bien, un geek se définit il simplement par son aptitude à la passion dévorante ? Ici pour HSM3, mais il pourrait alors très bien y avoir des geeks de jardinage, de maçonnerie, de randonnée en taïga, de planter de bâton, de philatélie, de maquettes de monument à base d'allumettes, de petits galets volcaniques trouvés sur les plages de... heu de galets...
Argh, le terme geek est-il donc usitable à toutes les sauces ??? Je me rassure en me disant que c'est tout de même pas demain la veille qu'on verra un panel High School Musical au Comic Con de San Diego. Ou alors avec des zombies ou un poulpe radioactif géant dans le scénar'....

Bon allez, j'embraye, ça fume. Spider Man is back in the next post... En attendant, voyez ces photos et admirez le travail du reporter de terrain.
High School Musical 3 : sortie en salles le 22 octobre. (j'ai failli rajouter l'adresse du site officiel mais non, quand même pas...)

End of transmission



Du blog et... du podcast.... soon...

Vous ne me croyez pas ?

Attendez de voir, très bientôt, le teaser qui tue d'un podcast vidéo prochainement en ligne sur cet admirable blog. On débattra hardiment et cocassement à partir de sujets tirés de l'actu geek, toujours avec décalage (avec qui ? Désolé c'est plus fort que moi), convivialité et ouverture d'esprit (es tu là ? Ha merde je recommence !). Une sorte de Droit de réponse des geeks , mais en plus rock'n'roll quoi (comment ça les moins de 35 ans ne connaissent pas Droit de réponse ???)

Je n'en dirai pas plus ou mes deux associés vont me couper les orteils à la machette rouillée.

Stay tuned, folks....

End of transmission

Kenneth Branagh a Thor !!!







Oui, bon, d'accord, la Chambre des représentants a rejeté le plan de sauvetage des banques américaines, les bourses du monde entier s'effondrent (m'en fiche, mes économies sont bien planquées sur Mars), le chômage danse à nouveau la rumba, Paris va ressembler à Calcutta dans deux ans, Paul Newman est mort, j'ai un robinet perçé, un ongle incarné, c'est la cata, la mélasse, la grosse loose d'où qu'on zyeute... MAIS !!! Mais quoi ?

Mais on s'en fout, des bad news, coco ! Parce qu'une info stupéfianto-hallucinogène ET fichtrement affolante est tombée aujourd'hui en provenance de chez Marvel Studios (enfin, c'est Variety qu'a eu le scoop, on dirait). Et là, les aminches, c'est de la news en adamantium carabiné où je ne m'appelle plus John Plissken. Non, guère n'exagères-je (pas toujours facile, le yoda speaking).

Le film Thor, actuellement en phase de pré-production, a été officiellement confié à (roulement de tambür).... Christophe Honoré !!! Pouf, pouf... Non, pour de vrai : KENNETH BRANAGH ! J'en tombe de ma chaise de bureau rabougrie. Choisi évidemment pour ses inclinaisons shakespeariennes propices, dans l'esprit des pontes du studio Marvel, à épouser l'univers grandiloquent de Thor, Branagh fut, voici bien longtemps, un cinéaste capable du meilleur avec le colossal Henri V et ses saillies barbares de rosbifs déferlant sur notre doux Poitou (je délire complètement, moi). Il n'empêche : je suis hyper curieux de voir comment le Kenneth va nous gérer les aventures du fils d'Odin sans se vautrer dans le gros kitsch dodu.

Prévu pour une sortie en 2010, comme Iron Man 2 (7 mai 2010), Thor sera donc mis en scène par un réalisateur plutôt labellisé "auteur", un peu à l'image de Chris Nolan pour The Dark Knight et Gavin Hood pour le futur "X Men origins : Wolverine".

Dois je faire l'insulte au visiteur éclairé de ce blog en lui rappelant que Thor, super héros inspiré des légendes nordiques, fut un personnage créé en 1962 par Stan Lee et Jack Kirby, dans la revue "Journey into mystery" ? Et dois je lui faire l'outrage d'ajouter que Thor est, tout comme Iron Man, Hulk et Captain America, un membre éminent de la super équipe des Vengeurs ? Dois-je enfin, offense suprême à tout geek supposé déjà être tuyauté, mentionner que 2011 sera le point d'orgue de l'offensive des super héros Marvel au cinéma avec "Le premier Vengeur : Captain America" (6 mai 2011) puis Les Vengeurs (15 juillet 2011) ?
C'est bien gentil tout ça, mais il est où, sinon, le super héros qui va nous sauver des superconneries de nos supercons de banquiers ?

End of transmission

lundi 29 septembre 2008

EXCLUSIF : des traces de filles sur Mars !

Ami de la geekerie rampante, je te salue

Cette missive (in action, ah oui je carbure vraiment au bon mot ce soir) sera courte : je dois filer dans cinq minutes à une projection de presse de High School Musical 3. Non, je ne plaisante pas et c'est atroce.

Mais je tiens à informer la plèbe médiatique tendant à scruter de plus en plus fréquemment ce blog, que la gent féminine aime à y bagnauder et tapoter des posts bien sentis à mon endroit. Venez à moi, mes ennemies, j'adore votre prose lyrique et inspirée, même dans le fiel.

OUI, la geekette a posé le pied sur Mars, les doigts sur JPfrom Mars et son opinion, ses coups de gueule ou coups de coeur sont plus que jamais tolérés sur ce blog écarlate !

Spéciale dédicace à Marion B, et Buffy A, illustres précurseurs (pourquoi y a pas de féminin au fait ?) de ce que je souhaite voir arriver en masse pour la pérénnité de la dynastie Geek : une meute de geekettes.

Voilà, la chute est nulle mais là je suis trop à la bourre. Prochaines news vers 23h, après le truc pourri des ados qui dansent 3.

End of transmission

dimanche 28 septembre 2008

XIII : mouais (diffusion le VI sur la IV)







Bon. J'ai vu XIII, le téléfilm en deux parties que Canal plus diffusera le 6 octobre prochain, à 20h50. C'est toujours rigolo de mater une fiction au tournage de laquelle on a pu assister. Au moment de la dite scène de lutte entre XIII et le tueur La Mangouste (voir post précédent), je nous imaginais mes confrères et moi, présents le jour du tournage de cette séquence, hors champ planqués derrière un moniteur emmitouflés dans nos doudounes, assistant pour de vrai à l'action (c'est bon là, le Plissken, il l'a bien casée sa petite phrase du mec qui se la raconte ?)
Bon et sinon, c'est comment XIII ? N'étant pas du tout un fervent lecteur de la BD de Vance et Van Hamme (19 albums, ça m'a gavé, j'avoue, votre Honneur), cette critique se basera uniquement sur mon ressenti en tant que téléspectateur. Je ne ferai aucune comparaison avec le matériau d'origine, qui n'était pas vraiment ma tasse de viandox.
En fait, le premier qualificatif qui me vient à l'esprit est : scolaire. Et sans saveur. Pas nul, hein, mais voilà, sans saveur. La prod' (Cipango pour la France, Prodigy pour le Canada) a voulu faire de XIII un croisement entre Alias et Les Experts, dont la photo est ici copieusement pompée.
En fait, c'est toute la patte chromatique des productions Bruckheimer, histoire de "faire cinéma" j'imagine, qui est reproduite. A l'excès : la moindre scène est bardée d'éclairages ultra chiadés, directement sur le plateau ou à l'étalonnage avec moult filtres et désaturation. Ha ça, on ne peut pas dire que ce ne soit pas joli à l'écran, pour sûr ! C'est, en fonction du contexte, bleuté, mordoré, ocre, nimbé dans des halos de lumière diffuse ou surchargé de contre jours... Même dans la boutique photo du personnage de Sam (Caterina Murino, excellente. Non, je blague), on a l'impression d'être dans un clip ou un film de Tony Scott. Et c'est absurde. D'abord parce que, me semble-t-il, le parti pris visuel de la BD était justement la sobriété, le réalisme. Ensuite parce qu'ici, ça fait toc. Too much. Superficiel. Oeuf en gelée (c'est un joke clin d'oeil aux Nuls, mais si c'est drôle allez...).
Trop occupés à soigner leur vernis, les instigateurs de ce XIII ont oublié l'essentiel : écrire des personnages. Parce que là, les personnages, votre Honneur, on s'en tamponne royalement la baraque à frites (je ne sais pas pourquoi, j'ai une subite envie de pommes de terre). A commencer par XIII, interprété avec force froncements de sourcils et crispation de mâchoire par Atchoum Dorff (son vrai prénom c'est Stephen, mais j'aime bien le charrier sur sa taille. Je sais c'est petit. Petit... ha ha !). Stephen, jadis impressionnant en vampire décadent et sanguinaire dans Blade, n'est pas crédible pour deux sous en machine à tuer aux abois. Il suffit de comparer sa prestation à celle de Matt Damon dans les "Bourne" pour vertiginer sévère devant le gouffre qualitatif qui sépare les deux acteurs. Quoi, pas fair play la comparaison ? Après tout, la BD s'inspirait bien en partie des aventures littéraires de Jason Bourne, alors j'ai le droit !
On ne s'attache pas à XIII ni à son destin. Nulle compassion son destin tragique ne nous inspire, pas plus qu'on n'éprouve de haine ou de crainte envers ses ennemis. La Mangouste (joué par Val "je cachetonne pour financer mes activités associatives au Nouveau Mexique" Kilmer) devrait être un tueur "badass" monstrueux, il est juste un sniper aux petits pieds qui crèvera comme une merde après une poignées de scènes sans relief.
Et les autres seconds rôles ? Tous fadasses, and I mean aussi bien les acteurs que leurs personnages aussi épaix qu'une tranche de jambon maigre. A l'exception peut être du canadien Stephen McHattie, fine lame des seconds couteaux US qui semble intéresser davantage les cinéastes ces derniers temps (il était l'un des deux tueurs massacrés par Viggo Mortensen au début de History of Violence de Cronenberg ; on le verra à l'affiche du Watchmen de Zach Snyder, prévu pour le 18 mars 2009 en France).
La violence dans XIII ? Réduite au strict minimum. Les bastons ? Ok, c'est pas mon métier, je ne veux pas critiquer, je constate juste ce que je vois à l'écran : surdécoupées et brouillonnes. Celles de la trilogie Bourne sont fichtrement plus couillues ! La cantine pendant le tournage ? Je me souviens que c'était super bon, donc ne chargeons pas trop la barque non plus... Maiiiiiiiis je vois que cette critique s'éternise presque autant qu'un épisode de Barnaby donc pour résumer : XIII, c'est pas foncièrement raté ni honteux, on sent la volonté de bien faire et, si les audiences internationales sont bonnes, peut être que la série télé future à laquelle rêvent les producteurs sera de bonne facture.
En l'état, ce téléfilm introductif ne s'élève hélas guère au delà de sa condition de produit de consommation courante ultra formaté, certes joliment carrossé mais dont le moteur ne fait guère d'étincelles.
End of (courroie de) transmission

samedi 27 septembre 2008

Blogger m'énerve. Voir m'agace.

"Il est bien ton blog, drôle, percutant, riche... mais bon ta mise en page....(gêne palpable)... c'est pas encore heuuu... (la mine se crispe)... enfin il faudrait qu'elle soit moins... (sudations d'embarras).... ouais ben elle est toute pourrie quoi, voilà merde !!! POU-RRIE !"
Voilà, environ trois semaines après la création de ce blog, le type de réactions que j'essuie de la part de mes proches, lorsque je leur pose innocemment la question :"Ouah, le fond de l'air est frais aujourd'hui, pfouuuu... Et heu sinon mon blog, t'es allé voir, tu le trouves comment ?"
Alors mettons les points sur les y : ma nullité naturelle en chose graphique + le nombre de modèles de blog assez limités (et presque tous pourraves et impratiques) proposés par Blogger expliquent conjointement la frugalité anarchisante visuelle de JPFM (ho putain pendant que je tape, y a un sujet sur le dernier album de Julien Clerc au JT de TF1. Je me retape "Rock'n'roll train" d'AC/DC, vite!!!). Et franchement, les techniciens de Bloggers, là, je vous le dis comme je l'pense : votre interface est H I é. Notamment les possibilités de mise en page lorsqu'on télécharge des photos : imbitable, ça part dans tous les sens !
Mais sois rassuré, petit bonhomme : tout cela va changer prochainement, je vais étrenner d'autres modèles, voir tenter d'en apprendre un peu plus sur vos maquettes terriennes du web (hé oui ho, je viens de Mars moi, suis un alien moi, suis pas né avec un dico HTML dans la bouche moi, alors c'est bon là, les chouineuses). Tout ça pour proposer ces prochains jour un blog plus zagréable à lire, car chez JPFM, on a le soucis de la satisfaction client.
Bref, no te preoccupas si jamais vous observez quelques changements visuels prochains. C'est du test. Et du bon j'espère. Restez moi fidèles quoi qu'il arrive because muchas cosas novelas vont se pasas ici même. Arrivederco (placez vos rires ici).
End of transmission...

And still about Paul...



Ce n'est pas vraiment une nécro, mais plutôt un très joli hommage que lui rend Quint, l'un des collaborateurs pilliers du site culte Aint it cool news. C'est court et, en quelques lignes, le mec arrive à te faire sentir toute l'admiration que Newman lui inspirait. For english speaking people only...http://www.aintitcool.com/node/38509


Très beau sujet hommage à notre blond aux yeux bleus au JT de 20h de ce soir sur TF1, by the way...

RIP Paul Newman








Bon : je ne vais saoûler personne avec une nécro laborieuse que tout le monde aura lu et entendu déjà mille fois sur tous les supports possibles (pour la nécro plan plan bien comme il faut, prière de se rendre sur allo ciné).
Paul Newman a bercé ma cinéphilie, comme tout le monde je pense, donc ne pas lui rendre hommage dans ce blog alors que ce très, très grand comédien nous quitte ?

NO WAY !

Ses films qui m'auront laissé les traces les plus indélébiles dans mes petites cellules de geek ? Voilà, voilà ça vient :
Luke La Main froide, de Stuart Rosenberg (1964)
Le Rideau déchiré, d'Alfred Hitchcock (1966)
Butch Cassidy et le kid, de George Roy Hill (1967)
L'Arnaque, de George Roy Hill (1974)
La Tour infernale, de John Guillermin (1975)
Le Verdict, de Sydney Lumet (1982)
La Couleur de l'argent, de Martin Scorsese (1986)
Les Sentiers de la perdition, de Sam Mendes (2002)

Je sais : il manque Le Gaucher, L'Arnaqueur ou encore Juge et hors la loi. Je ne les ai tout simplement jamais vus mais je pense que je vais très vite me rattraper. Merci mister N!

AC/DC : Rock'n'Roll Train, la vidéo.



Je me fiche éperdument des commentaires des coincés de la cage à miel. On s'en fout que ce morceau ressemble à Highway to Hell, Satellite Blues ou autres. J'adore ce titre, je trouve son refrain et ses choeurs aussi énergisants que 25 guronsan, le tandem des gratteux Young magnifique d'harmonie et la structure bien plus fine qu'il n'y parait. Et, oui, certes, ils commencent à accuser le poids des printemps, mais pfffff... quelle patate ! Je suis geek total d'AC/DC. Je les aime. J'adore leur immuabilité, leur dévotion entière à leur musique, l'envie de beugler leurs refrains dans un stade avec une foule de graisseux. Bon je me calme, ne pas oublier l'électorat féminin de ce blog. Enjoy quand même le clip ! Et don't forget ze sortie of ze album Black Ice : 20 octobre !

End of transmission.

vendredi 26 septembre 2008

Spécial Incroyables talents (je parle des miens). Sarah Michelle Gellar is BACK !


Damned alors, serais je un Heroes ? Un mutant ? Un Special ? Mes parents m'ont-ils élevé près d'une centrale nucléaire ? Ma maman m'a-t-elle accouché dans une fusée traversée par des rayons cosmiques, comme les FF ? Quelque savant hirsute à l'haleine crevassée par l'abus de tord boyaux ingouche m'a t il inoculé quelque immonde vaccin gavé d'isotopes dans mon sommeil ? Ai je été piqué par un moustique radio actif (tout de suite, ça fait moins classe qu'une araignée) ? Non, mais je m'interroge parce que là, je crois bien que preuve est faite de mes dons divinatoires.


Jugez plutôt : il suffise que je poste un sondage "Buffy vous manque-t-elle ?" pour que, 48 h plus tard, Sarah Michelle Gellar soit annoncée dans une future nouvelle série pour HBO !
Titre : The Wonderful Maladys, un concept imaginé par Charles Randolph (scénariste notamment du film L'Interprète), dans lequel l'ex-Buffy fera partie d'une fratrie dysfonctionnelle depuis la perte de leurs parents alors qu'ils étaient très jeunes (les enfants, pas les parents). Marrant, ça me rappelle un peu La Vie à cinq, mais ça n'a sûrement rien à voir. Sarah serait la junkie du lot. Et le tournage du pilote de TWM, par ailleurs co-produit par Sarah Michelle (je la connais bien, on était ensemble en 5e), devrait avoir lieu en janvier 2009.


Mais foin de superflu : je renvoie les anglophones désireux d'en savoir plus sur le site de Variety : http://www.variety.com/article/VR1117992915.html?categoryid=14&cs=1


Quant à moi, j'appelle le Pr Venkman (en photo, là, à la "une" de USA Today !) demain pour une batterie de tests : on ne lance pas comme ça sur son blog un sondage sur le retour de Buffy 48 heures avant que Variety n'annonce effectivement le retour en télé de Gellar, sans posséder des pouvoirs extratranslucides ! Soyons sérieux, deux secondes !
Sur les photos : Charles Randolph (au réveil) et SM (slurp !) Gellar. Et mes petits Ghostbusters préférés que j'ai hâte de revoir bientôt au cinéma. Plus que le prochain Breillat, en tout cas (Rocancourt lutinant Naomi Campbell??? Ce mec est vraiment le champion des escrocs !)

End of transmission (ça aussi Nostradaplissken l'avait prédit)









jeudi 25 septembre 2008

Ce week end : je me fais Clara Sheller. Mais XIII avant.



Clara Sheller 2 : bombe ou bouse ? Les journaleux sont divisés : pour les uns, les nouvelles aventures de la geekette adulescente parigote sont encore meilleures que le premier millésime (car oui à mon sens, Clara Sheller est une geekette. "Pourquoi ?" me direz vous ? "Plus tard, petit scarabée" vous répondrai je).
Pour les autres, et ils sont plus nombreux que je ne pensais, les six épisodes de ce Clara Sheller bis sont, comment dire, de la merde en barquettes.


La magie opèrera-t-elle avec Zoé Félix, la nouvelle Clara, comme ce fut le cas avec Mélanie Doutey ou doit on s'attendre à une bluette turgescente ? J'ai les épisodes depuis trois jours et la flemme de les mater. Pourtant Zoé Félix est mignonissimesque à tomber raide sur le dance floor. Et Patrick Mille ne peut pas être plus pire que la palourde nommée Diefenthal. Allez c'est promis : ce week end, je me fais Clara Sheller 2.


Mais là ce soir, je vais plutôt commencer par XIII, l'adaptation de la BD de Vance et Van Hamme que Canal plus diffusera le 6 octobre prochain. J'ai le 2X90' sous la main, là, tout chaud, frétillant d'impatience à l'idée de se lover dans mon lecteur DVD Taiko 815 acheté chez Arnak Store : ça me fera davantage marrer, en tout cas ce soir, de mater ce nain de Stephen Dorff (alias XIII) se tatanner avec ce gros malade de Val Kilmer (pas étonnant qu'il soit pote avec Mickey Rourke, autre cintré notoire). Plus, en tout cas, que d'entendre une bobo chouineuse se lamenter sur six épisodes parce qu'elle s'est cassé un ongle. Ouais j'ai un sale esprit avec Clara tonight j'avoue. Le malin m'habite, je vais appeler le père Karras.

Et pour me faire pardonner, voici une photo du tournage de XIII, prise lors d'une visite sur le plateau en décembre 2007, dans les environs de Toronto. L'équipe avait investi une ancienne verrerie désaffectée qui, quelques semaines plus tôt, avait servi de cadre au tournage d'une scène de L'incroyable Hulk, le film débilo-fun de Louis Leterrier. Et, nom d'un pancake au sirop d'érable, on se caillait les meules grave sur ce plateau !
Dans la scène à laquelle nous avons assisté ce jour là, mes confrères et moi même, XIII et La Mangouste (le tueur à gages joué par Kilmer) se castagnent sur une plateforme située au dessus de la benne en feu. "Et pourquoi on les voit pas?" me direz vous, bande de pinailleurs ? Parce que je suis le pire photographe du monde, mais ils n'étaient vraiment pas loin ! Et sur ce cliché de toute beauté c'est vraiment le tournage de XIII à Hamilton, banlieue de Toronto, lors d'une fin d'après midi glaciale et humide de décembre 2007 !

Allez, see you ce ouikinde pour quelques remarques plus constructives. XIII, mon petit, à toi de faire swinguer mon dividi player.





BUFFY VOUS MANQUE-T-ELLE ?


Bon, les petits jeunes loups aux canines acérées ont eu leur droit à la parole, au chef de parler maintenant (non parce que sinon c'est la gabegie ce blog ou quoi, enfin ?!).


Deux trois choses rapido avant de passer au sondage d'la s'maine :


La conférence de presse de rentrée de la chaîne Comédie, cet aprem', nous a donné l'occasion de voir un montage de HERO CORP, la toute première série française avec des super héros. Et franchement, ça a l'air plutôt réussi, genre mix improbable mais heureux entre comédie et véritable saga. Si, si, vraiment ! J'attends d'avoir vu le premier épisode pour un vrai premier jugement et vous rappeler le pitch.


L'auteur de Hero Corp, Simon Astier, frère d'Alexandre et co-auteur d'Off Prime, est en plein montage des 15 premiers épisodes (26' chacun), qui ont été tournés en Lozère cet été. Diffusion le 25 octobre sur Comédie ! et surtout, beaaaaaaaaaucoup plus important pour l'accès de Hero Corp au grand public, redif' sur France 4 en avril 2009. Si vous êtes sages (et si je ne me fais pas planter comme avec Tom Novembre... mais bon j'abuse il est charmant cet homme là et sûrement hyper débordé), Simon Astier himself vous en dira plus sur JPFM ces prochains jours.


COTE USA : CA SENT MOYEN POUR HEROES ! Et pas qu'un peu, Pifou (c'est mon chien, je vous en ai déjà parlé ?) : le season premiere de la saison 3, diffusé lundi soir sur NBC, n'a rassemblé "que" 10 millions de téléspectateurs (source : Nielsen), soit 29% de moins que le season premiere de la saison 2 l'an passé (qui avait fait à l'époque 14,1 millions de tél.).

Comme le concéda un jour Napoléon à ses généraux en rentrant de Waterloo : "C'est une grosse déception !". Si l'audience baisse encore la semaine prochaine, il y aura vraiment de quoi s'inquiéter quant à l'avenir de Heroes. Et moi d'avoir les boules : Tim Kring, le créateur de la série, est le seul producteur américain avec qui j'avais réussi à établir une communication régulière (véridique !). J'ai encore misé sur le bon bourrin moi, tiens...


Pendant ce temps, il paraît que Flics, la nouvelle série policière de TF1 co-signée Olivier Marchal avec Frédéric "palourde" Diefenthal, hé bien c'est pas mal du tout !


Mais et Buffy dans tout ça (les transitions ? Qué transitions ? J'en ai rien à cirer, moi, des transitions !)... Oui, et Buffy, la vampire slayer ?

Alors que tout le monde attend de pied ferme Dollhouse, sa série de SF "Phil K. Dickienne" prévue sur la Fox pour janvier 2009, Joss Whedon aura incontestablement bâti avec Buffy un univers mythologique adulé aussi bien par les lolitas de 14 ans que les vieux grigoux de 55, les mères de famille que les intellos avant gardistes. Je ne suis moi même pas fan du tout mais la dévotion et l'amour passionnel suscité par cette série auprès de ses fans les plus fidèles me laissent vraiment coît.


D'où, à l'heure où les vampires ont à nouveau la cote à Hollywood via la série True Blood (HBO) et la bluette Twilight au cinéma (sortie française en janvier 2009), cette idée lumineuse pour le 3e sondage de l'histoire captivante de JPFM : Buffy vous manque-t-elle ? On ne sait jamais, son créateur pourrait bien un beau jour la tirer du pieu (ouh là, limite le calembour...)


Allez, les geeks mordus, aidez moi à dépasser les 30 votants et j'offre mon cou aux cinq premières réponses féminines canons. Il faut savoir parfois se sacrifier pour l'art (et jpmars.com, c'est de l'art, baby).


End of transmission....