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samedi 25 juillet 2009

La Forteresse noire : le film maudit de Michael Mann




Avé les aminches. Que je vous raconte un peu...

Dimanche 19 juillet, j'ai assisté, à l'initiative de mon camarade David "Diamond Dave" Mikanowski, à la projection de La Forteresse Noire (The Keep), de Michael Mann.Un événement (le mot est faible au vu de la rareté subatomique du film : aucun DVD, quasiment pas de diff télé...) organisé à la Cinémathèque de Paris, dans le cadre d'une rétrospective consacrée au génial réalisateur du Dernier des Mohicans, Heat, Le Sixième sens ou encore Collateral.


La cinémathèque française : c'est au métro Bercy (ligne 6 et 14) à Paris


Ha ben oui, c'est bien au programme ! Mais d'où vient cette grosse trace de doigt sur Michael ?


Une salle quasi remplie de fans du cinéaste.
Dommage que le débat prévu après projection ait été annulé au dernier moment !


Dans la salle Henri Langlois, quasi-bondée de cinéphiles avertis, un silence religieux régna pendant toute la durée de ce voyage au coeur des ténèbres. Une véritable expérience visuelle et sonore pour un film certes tronqué et partiellement raté (voir plus loin) mais indéniablement singulier et fascinant.

Car bien avant de péter dans les frimats des frou-frous friqués mais creux de Miami Vice et Public Ennemies, Michael Mann pataugeait dans la boue, le satanisme et les ambiances glauques pour La Forteresse Noire, en 1983. Second film cinéma du réalisateur (après Le Solitaire, avec James Caan), The Keep est à la base une adaptation du roman du même nom signé F. Paul Wilson et paru en France sous le titre Le Donjon (ed. France Loisirs).

L'histoire
"Dans une forteresse de Transylvanie, un détachement de soldats allemands réveille un démon prisonnier depuis des siècles. Le combat pourrait bien mal tourner pour les enfants du Führer, car cette fois l'adversaire n'a que faire des mitrailleuses : il est le Mal en personne. Celui de toutes les religions, de tous les livres interdits, de toutes les imaginations. Et les caprices mégalomanes et meurtriers du petit Hitler lui redonnent volontiers le goût de vivre... et de tuer"

Je me suis permis de citer le résumé du film tel qu'énoncé dans le Starfix Hors Série paru en avril 1984 et consacré à L'Etoffe des héros ET La Forteresse Noire. Un numéro sublime dont Mr Mikanowksi a bien voulu me prêter un exemplaire dont je reproduis la couv' ci dessous.



J'ajoute au résumé ci-dessus un autre développement important du scénario : alors que les allemands se font décimer chaque nuit par la force invisible qu'ils ont réveillé, une unité de SS fait sortir d'un camp de concentration le professeur Cuza (joué par Ian "Gandalf" McKellen), spécialiste d'histoire médiévale. Selon l'ecclésiaste du village roumain abritant le donjon, Cusa est le seul à même de décrypter les textes gravés dans les murs de la forteresse et identifier le démon qui massacre les soldats allemands : un certain Radu Molasar.

Le background

En 1983, Michael Mann a quarante ans mais fait encore figure de débutant au cinéma, après avoir fait ses preuves sur le petit écran en tant que scénariste de Starsky et Hutch. Il est d'ailleurs amusant de lire ce qu'écrit à l'époque Starfix : "En France, la télévision est une boîte noire avec des abrutis enfermés à l'intérieur. Aux Etats-Unis ou en Grande Bretagne, c'est un réservoir de talents en ébullition permanente (...) Alors que dans notre patrie Cochonou, on en reste aux Amours d'une princesse coincée (tous les jours sur la 2, à 13h30. C'est à hurler de rire), de l'autre côté de l'Atlantique, des feuilletons comme Twilight zone, Kojak ou même Starsky et Hutch ont été l'occasion pour des metteurs en scène débutants d'apprendre sur le tas à raconter en une heure des histoires qui tiennent debout, tout en respectant des budgets et des délais draconiens (...) Michael Mann est un pur produit de la télévision" Et oui les gars, 26 ans plus tard on a l'impression que rien n'a changé ou presque... Mais passons !

Avec sur son CV de réal' le téléfilm Comme un homme libre et le film Le Solitaire, deux oeuvres acclamées par la critique, Mann accepte la proposition du studio Paramount d'adapter le roman d'épouvante Le Donjon. Son ambition est d'en tirer un film d'horreur ultra stylisé et philosophique qui exploiterait l'intrigue initiale pour livrer une parabole sur le mal absolu. Mais pour le réalisateur, l'aventure confinera au cauchemar. Un tournage interminable, entre les studios de Shepperton (pour les décors de la pièce principale du donjon) et le pays de Galles, où le village roumain du film a été entièrement reconstitué au creux d'une carrière d'ardoise désaffectée. Il fait froid, il pleut et les prises de vue s'étaleront sur un an, suite à d'innombrables soucis techniques et à la maniaquerie de Michael Mann. Dans le Starfix hors série, tous les intervenants interviewés, de la comédienne Alberta Watson (alias Eva, la fille de Cusa) au chef opérateur Alex Thompson (Excalibur), témoignent de l'âpreté de l'expérience.

Lisez aussi cet extrait de l'EXCELLENT SITE consacré au film par Stéphane Piter, un fan français acharné de Michael Mann et de The Keep en particulier :

"Beaucoup de choses ont été racontées sur ce tournage qualifié de chaotique : problèmes techniques et logistiques effectifs (tournage extérieur difficile dans le Nord du Pays de Galles, froid abîmant le matériel, prises multiples de Mann, difficultés à visualiser Molasar et à le faire fonctionner, etc.). On retiendra surtout et malheureusement le décès du responsable des effets spéciaux optiques visuel Wally Veevers qui emporta avec lui tous les secrets devant rendre Molasar encore plus impressionnant entre le demi solide, énergétique. La finition fut donc gravement compromise par le comportement même de Paramount qui bloqua les fonds et refusa de chercher un remplaçant à Veevers et aboutir le film" (©Stephane Piter)

Pour les curieux, le Starfix hors série de 1984 est un document référentiel incontournable, avec des articles et interviews passionnants sur les conditions de tournage du film. Sans oublier une iconographie aux petits oignons et une critique toute en nuances signée François Cognard, un des piliers du mag.

Avant de juger trop hâtivement The Keep et son côté daté, si un jour vous croisez sa route, gardez donc à l'esprit qu'il s'agit là d'un "grand film malade", comme on dit. Une oeuvre tournée dans les pires conditions avant d'être dépiautée, ratiboisée, ratatinée par un studio Paramount crispé sur une durée standard de 90 min quand son réalisateur était parvenu à un montage initial de 3h30. Et un spectacle diminué par la mort tragique du responsable des effets optiques en pleine post production. A noter que notre Bilal national fut chargé au dernier moment par le réalisateur de concevoir le design final de Molasar.


Ci dessus : au coeur de la forteresse, l'officier SS Kaempfler seul face à la bête. Le Mal face au Mal.



Kaempfler (Gabriel Byrne) et une arme dérisoire contre son Nemesis.


La critique


La première demi heure de The Keep est réellement captivante. Sur des percussions napées de synthés orchestrées par le groupe allemand Tangerine dream, la caméra suit une noria de jeeps de la Wehrmacht progressant entre rocs et forêt des Carpates, jusqu'à une passe étroite ou se niche le village abritant la fameuse forteresse. C'est ici que le détachement de la Wehrmacht commandé par le capitaine Woermann (Jurgen Prochnow) doit stationner pour empêcher tout passage des troupes russes. Pas de paroles durant ces longues minutes d'exposition : juste les rythmes tribaux de la bande son, le bruit des véhicules et une ambiance d'oûtre monde, renforcée par l'anachronisme des synthétiseurs. On pense alors énormément au Convoi de la peur de Friedkin et son ambiance poisseuse et baroque. Logique : les deux films empruntent leur musique au même groupe et le design de leurs sublimes décors au même homme (John Box).

Le charme de The Keep opère à plein lors de l'arrivée des Allemands puis leur installation dans le donjon : l'action ne traîne pas, le décalage entre le contexte historique et les synthétiseurs intrigue et bientôt, certains plans vertigineux vous sautent à la rétine. Témoin ce zoom arrière hallucinant révélant l'immensité de l'antre du Molasar dans laquelle deux troufions viennent de pénétrer. Les malheureux paieront chèrement leur imprudence en réveillant l'esprit du Mal, qui absorbera leur âme avant de les réduire en charpie. Une séquence impressionnante et glacée qui contribue à faire de The Keep un trip sensuel, une expérience esthétique, hypnotique, mystique.


L'entrée de la forteresse : un décor colossal érigé aux studios anglais de Shepperton

Au bout de 45 minutes hélas, les coupes sombres dans le métrage se ressentent violemment: certaines scènes s'enchaînent sans transition et le ratage complet de pans entiers d'effets visuels, abîme cruellement l'attention du spectateur. Dés l'apparition (comme un cheveu sur la soupe) de Scott Glenn dans le rôle l'ange exterminateur Glaeken (le double positif de Molasar), le film bascule dans... autre chose. Un recul s'installe : même si le conte maléfique de Mann décoche de sublimes fulgurances, il charrie aussi plusieurs plans kitsch qui ne dépareilleraient pas une série Z made in Roger Corman. La relation charnelle entre Glaeken et Eva, la fille de Cuza, parait elle aussi complètement précipitée et peu crédible, d'autant que certains dialogues un brin ampoulés et abscons donnent à leurs scènes (mais aussi à d'autres) un petit côté "théâtre expérimental du pauvre".

Il n'empêche : voilà un film visuellement envoûtant, malgré (ou grâce à) ses tics so eighties : fumigènes traversant des halos de lumière bleu cobalt, ralentis, musique synthétique... Les thèmes brassés par The Keep laissent une empreinte qui survit longtemps au générique de fin. Il ne s'agit pas là d'une simple série B d'horreur mais d'une digression sur la nature du mal et son pouvoir de corruption, comme l'évoque ce pacte faustien signé, à un moment du film , entre le professeur Cusa et la bête. Molasar, esprit immatériel se réincarnant en être de chair et de sang à mesure qu'il consume ses victimes, trône par ailleurs assurément au Panthéon des plus belles créatures du cinéma fantastique. Et ce malgré son apparence très éloignée des intentions initiales de Michael Mann.


Le rouge : couleur des yeux de Molasar et aussi des brassards nazi.
Elle n'apparait à aucun autre moment dans le film.


Brouillon magnifique, en permanence sur la corde raide entre splendeur et grotesque, The Keep attend toujours (et sans doute à jamais) une édition DVD director's cut pour laquelle se bat depuis des années Stéphane Piter. Ce dernier est même allé, sur son site, jusqu'à concevoir, de la jaquette aux bonus, ce à quoi devrait ressembler ce DVD hypothétique. Si c'est pas de la démarche de gros geek passionné ça !

Et pourquoi pas finalement en faire remake, de ce film maudit ? Tiens je vais appeler Michael pour lui en toucher un mot...

End of transmission...


jeudi 21 mai 2009

Star Wars : meilleur film de SF de tous les temps ?


(baillement indolent)... Bonjour confrérie geekienne. Plissken se tire provisoirement de sa léthargie Ascensionnelle pour, entre deux siestes, vous faire part du résultat de l'enquête en ligne lancée par le site Moviefone.com.

A la question de savoir quel est le meilleur film de SF de tous les temps, voici ce que plus de 310 000 internautes ont répondu (chiffre communiqué par Moviefone) :

1 - Star Wars: A New Hope - 44%
2 - L'empire contre attaque - 26%
3 - Aliens - 9%
4 - Ex aequo : Blade Runner et Matrix- 8%
5 - Terminator - 6%

Le sondage de Moviefone pose plein d'autres questions amusantes du genre "quel est le pire film de SF", "quel est le meilleur extra-terrestre", "la meilleure franchise", "le meilleur robot", "la meilleure/pire suite" etc... Allez regardez comme je suis un ange : cliquez là pour les résultats de cette "Ultimate Sci Fi poll"... Comme dirait monsieur Li, le patron de ma cantine chinoise préférée : c'est très bon !

Pour revenir à la liste, je dirais que la mienne serait plutôt la suivante :

1 2001
2 Blade runner
3 L'Empire contre attaque
4 La Guerre des étoiles
5 Rencontres du 3e type

Je vous invite à me communiquer la votre les aminches ! A moi ma garde ! Montjoie !

End of transmission....




mardi 7 avril 2009

JJ Abram's Star Trek : J - 3 (pour la projection de presse) !




Je suis en train de regarder House sur TF1. La saison 4 touche à sa fin, les deux derniers épisodes seront diffusés la semaine prochaine. Je ne pense pas que je glisserais la série dans mon Top 10 all time, mais c'est quand même une excellente, voire à l'occasion une grande série.

Les passages les plus réussis et intéressants sont définitivement ceux qui nous montrent le House côté jardin (secret) et explorent plus avant sa psychologie de grand malade mental. Ha merde, c'est la pub ! Bon je zappe sur M6 et La Nouvelle Star car....urrrk... hé non, je peux pas en fait... (bruits de complications gastriques)... au bout d'à peine 115 secondes j'ai déja envie de balancer ma table basse sur mon écran Panasonic 115 cm qui m'a coûté un bras... MAIS FOIN de digressions oiseuses, le thème de ce petit post tout rikiki est juste le nouveau Star Trek.

Je suis de plus en plus excité (intellectuellement, on se calme, tout doux hoooo) par la perspective de voir le reboot de la franchise en projo de presse vendredi prochain.

Et d'autant plus excité que nos camarades du site AICN ont posté les premières critiques de Star Trek et qu'elles sont fucking dithyrambiques !!! Apparemment le film déchire et au mieux, il frôle le chef d'oeuvre, au pire il s'affirme en méga divertissement surgonflé au fun. Et ça me va aussi !

(ha ça y est, House reprend...) Je n'ai jamais vraiment été un Trekker ni un Trekkie, bien plus un Star Wars fanboy, mais je dois reconnaître que cette fripouille de JJ Abrams n'a pas son pareil pour faire monter le surexcitomètre de son public.... et j'attends ce Star Trek comme jamais je n'ai attendu un Star Trek au cinoche jusqu'ici. Croisons les doigts...

Verdict ce week end...

End of transmission, computer !...

samedi 7 février 2009

John Carpenter doit-il prendre sa retraite ?


Ouais, les poteaux, je sais, c'est une question du genre pas digne de la part du fan que je suis depuis l'âge de dix ans (et oui relisez ici un peu mon allégeance à Big John, les aminches)

Mais à ma décharge, l'auteur de cette assassine interrogation vient d'outre Atlantique. Christopher Rosen est son nom et je viens seulement de lire sa missive, datée du 4 février, dans le New York Observer. Les anglophones avertis peuvent lire ici le billet anti Carpenter du monsieur. Et la suite ?

En résumé, Christopher (qui n'a désormais plus que quelques jours à vivre, j'ai payé deux tueurs arméniens pour le saigner comme un goret), part d'un constat : le prochain film de John Carpenter, The Ward (tourné avant ou après son autre projet, Riot, avec Nicolas Cage ? caramba, je ne sais pas !), refoule sérieux de la pelloche avec son script faisandé. Lisez plutôt : dans The Ward, Amber Heard (vue dans Pineapple express) incarne une nana (ha bravo John, ça c'est du scoop !) internée dans un vieil hôpital psychiatrique et bientôt terrorisée par un fantôme (lire ici la dépêche). Certes : c'est pas très bandant, comme histoire.

Et Chris Rosen de se demander si Carpenter, malgré son âge relativement jeune (61 ans), ne devrait pas raccrocher pour de bon, vu la spectaculaire chute de qualité de son art depuis Ghosts of Mars. Plus grave : selon Rosen, le paysage formel cinématographique a tellement évolué depuis les classiques de Carpenter que, pour s'adapter aux canons visuels d'aujourd'hui, Big John devrait forcément renoncer à l'esthétique old school à petit budget qui est justement au coeur de son identité de cinéaste. D'où la conclusion de Rosen : John ferait mieux d'arrêter les frais maintenant.

Merde alors, je sais pas moi.... Il m'énerve ce Rosen, mais son point de vue me hante (bouuuuuhhhh - non, je vous confirme, c'est pas simple d'imiter un fantôme par écrit). En même temps, son grand âge n'a pas empêché John Huston de réaliser L'Honneur des Prizzi en 1985, et que dire d'Eastwood ? Bref je suis confusé, mon Dieu que je suis confusé ! Il faudra que j'en parle à Mme Praloud (c'est ma boulangère, qui m'a tiré plus d'une fois du pétrin... oui ho bon ça va)

Croisons les doigts pour que The Ward redresse miraculeusement la barre et que John Carpenter fasse taire tous les importuns qui l'ont enterré trop vite.

Même dans le navet navrant, je reste avec toi Johnny C !

End of transmission (to Mars...)







dimanche 1 février 2009

Superbowl 2009 : les bandes annonces qui excitent le John


Hi folks, Plissken here. 

Le Superbowl, y en a qui connaissent dans la salle ?  Anyone ? Mais oui forcément. Il s'agit de la finale annuelle du championnat de football américain, retransmise en direct, généralement vers fin janvier/début février et suivie par un sacré putain de nom de Dieu de pacson de téléspectateurs américains : autour de 141 millions selon Nielsen. L'Olympe de l'audience, quoi.

Et c'est justement parce que littéralement la moitié de l'Amérique est vissée devant sa télé pour mater  l'événement que les annonceurs n'hésitent pas à acheter à prix d'or les spots publicitaires diffusés à l'antenne. Et parmi ces spots, les cinéphiles guettent toujours les bandes annonces des films les plus attendus de l'année. J'ai dis films ? Pardon, des gros blockbusters qui déchirent mais remuent rarement les méninges plus que les tripes... Pour sûr, on ne risque pas de voir au Superbowl la bande annonce du prochain Téchiné. 

Pour info, c'est sur NBC que la finale du Superbowl, qui se disputait cette année à Tampa (Floride), a été diffusée ce 1er février. Et c'est France 2 qui la retransmets chez nous.

Bon ok, j'en vois qui piquent déjà du nez, alors je rentre dans le vif du sujet : les fucking bandes annonces. Cette année, on a eu droit à huit gros spots bien juteux : Star Trek ;  Transformers : revenge of the fallen ; GI Joe : rise of the Cobra ; Fast and furious ; Up ; Land of the lost et enfin Year one.

Alors, pour peu que ça t'intéresse, petit geek, voilà mon palmarès, dans l'ordre décroissant
1) Star Trek : nouvelles images qui me donnent encore plus envie de voir ce film. Ce qui est chiant avec JJ Abrams, c'est que la promesse de ses films est plus excitante que les films eux mêmes. Cf Mission impossible 3 (qu'il a réalisé) et Cloverfield (qu'il a produit).... même si j'aime quand même beaucoup Cloverfield. Bref, pour moi, c'était LE spot de cette soirée du superbowl et Star Trek, je t'attends grave ! Sortie France : 6 mai 2009.




2) Transformers : Revenge of the fallen (Transformers : la revanche). Ha mais bien sûr que le premier Transformers est une bouse intersidérale et décérébrée aussi consternante qu'une soirée en tête à tête avec Jean-Luc Reichman. Cette suite sera certainement à peu près aussi con, mais la dose de kaboom surmultipliée promise par ce teaser font, misère de moi-même, vibrer ma glande bourrinale. Sortie France : le 8 juillet.


3) Year one. Certes, Harold Ramis a aussi réalisé des navets depuis, mais son Un Jour sans fin reste une des plus grandes comédies américaines des années 90. Et cet extrait s'avère très drôle, merci Jack Black. Sortie France  :  5 août.


4) Up (Là haut). Le nouveau Pixar. Il me semble qu'Arnaud en parle dans son ego trip du prochain Scuds (en ligne cette semaine, sur www.scuds.tv, ouiiii !). J'adore cet extrait : marrant, tendre, beau, la signature Pixar quoi. Sortie France : 29 juillet.


5) Land of the lost. Adaptation de la série cuculte des années 70. Qu'en attendre ? Je ne sais guère, certainement pas un chef-d'oeuvre, mais Will Ferrell est aussi tordant dans ce teaser que Jack Black dans celui de Year One. Pourquoi on n'en a pas des comme ça chez nous, hein, dites ? Sortie France : 5 Août.


6) GI Joe : rise of the Cobra (GI Joe : le réveil du cobra). Je déteste les films de ce blaireau démago de Stephen Sommers (La Momie et ses suites...). Et celui-là sera certainement complètement débile. Mais il y a un plan qui m'excite terriblement dans ce teaser : la Tour Eiffel ravagée par une explosion et s'effondrant dans la Seine. Un truc que j'ai souvent imaginé, entre les stations de métro Bir-Ackheim et Passy sur la ligne 6, quand le métro aérien enjambe la Seine. Et boum ! Ces quelques seconde ont soudain miraculeusement reconstitué sous mes yeux ce vieux fantasme imaginaire (et qui restera à jamais un fantasme,  je l'espère bien entendu, je l'aime bien ma Tour Eiffel moi !). Sortie France : 12 Août.


7) Fast and furious 4 : hyper spectaculaire (normal) et sûrement totalement, effroyablement, irrémédiablement NUL à l'arrivée (comme les trois précédents). Sortie France : 8 avril.









mercredi 14 janvier 2009

R.I.P Patrick McGoohan et Ricardo Montalban


Les aminches, je vais charrier du cliché mais c'est ainsi : la planète geek est en deuil. Patrick McGoohan et Ricardo Montalban ont rendu l'âme ce 14 janvier, tous les deux à Los Angeles. Le premier avait 80 ans, le second 88.

Je ne vais pas vous assommer avec une nécro que la plupart d'entre vous auront sans doute déjà lu en long et en large sur le web ou dans la presse. Juste mon petit hommage express mais obligatoire à deux sacrées gueules qui hanteront pendant encore très longtemps les mémoires de millions de geekos.

Patrick McGoohan pour son incarnation inoubliable du Numéro 6 dans la frappadingue et chef d'oeuvrissimesque cultissimissime série Le Prisonnier (dont un remake est en cours pour la chaîne américaine AMC... j'ai un peu peur...). Sans oublier ses apparitions de classe internationale dans Columbo au côté de son vieux pote Peter Falk. Reposez vous bien, sir, vous l'avez bien mérité.

Quant à Ricardo Montalban, si le grand public se souviendra essentiellement de sa prestation en énigmatique Mr Roarke dans la série L'ile fantastique (avec le nain trépassé Hervé Villechèze), votre serviteur gardera à jamais gravée dans ses neurones l'image de son belliqueux bellâtre Khan dans Star Trek 2 (1982). Un Star Trek cher dans le coeur des fanboys, entre autres en raison de ce méchant latino au look catogan-torse poilu qui brisa nos coeurs en s'en prenant au fils de Kirk. Vengeance ! Heu pardon, repose en paix Ricardo.

End of transmission...


dimanche 11 janvier 2009

TOP/FLOP CINEMA 2008 part 1 : l'avis du Dr No !




Non ! JPFM n'est toujours pas mort (comme Hervé Vilard en fait) ! Juste une vilaine petite gripounette hivernale, une crise de croissance, une diarrhée passagère, des affaires pressantes à régler sur Mars (en fait de gros problèmes de connexion avec mon sale PC à l'agonie).... Bref : here I am again.

Tandis qu'avec mes camarades de Scuds, nous nous affairons à bâtir un monde meilleur (arrête la fumette Plissken, arrête !), je m'efforce de faire de ce blog ZE référence absolue en matière de... heu... de... et bien je vous le dirai très prochainement mais d'ici là, avant d'entamer une année 2009 pleine de chef d'oeuvres et de bouses voilà l'inévitable BILAN 2008 de mes trois escla... de mes trois collaborateurs : Dr No, David Mikanowski et Strike ! 

On commence par le plus sadique des trois : mon bien estimé Dr No et son fiel en seringues. Maiiiiis il ne fait pas que détester les films, c'te corniaud,  il lui arrive d'en aimer aussi ! 

Alors pour découvrir LE TOP ET LE FLOP 10 du Dr No : cliquez en dessous, là, vous voyez, juste là.... (et demain : David Mikanowski) 


TOP 10
01 NO COUNTRY FOR OLD MEN (j'ai honte mais qu'est ce que je m'y suis emmerdé ! NDJP)
Oui, pour les frères Coen, l'Amérique est condamnée à disparaître dans une hallucinante orgie de sang, de violence, de mise en scène époustouflante, de désespoir et de coupe de cheveux improbable.

02 THERE WILL BE BLOOD (cf parenthèse No Country...)
... Paul Thomas Anderson tient à rappeler que cette nation est née dans ce même sang. Celui des pionniers et de la terre. Il signe un film colossal, une fresque affolante sur un pays maudit.

03 A BORD DU DARJEELING LIMITED
Nouvelle comédie douce-amère et bouleversante de Wes Anderson. Peut-être la plus humaine et la plus aboutie du cinéaste. Mention spéciale au fantastique court-métrage d'ouverture, Hôtel Chevalier, avec la divine Nathalie Portman.

04 VALSE AVEC BASHIR
Cauchemar éveillé, incroyable documentaire "animé sur une innocence perdue. Ce retour vers l'enfer est un des grands chocs de ces dernières années. Expérimental, bouleversant et désespérément humain...

05 BON BAISERS DE BRUGES 
Polar improbable, grave et nonchalant, le film de Martin McDonagh offre à Colin Farrell un de ses meilleurs rôles (après celui du Tireur dans Daredevil ? Ok facile... NDJP)

06 QUANTUM OF SOLACE 
James Bond est vénère sévère : on a buté la femme de sa vie. Et il va pleuvoir du sang. Fini le bling bling d'antan : la violence est brute, les méchants sans charisme et Bond une machine à tuer déshumanisée. Les fans hurlent à la trahison, moi au génie (mais Dr No, tu encenses ton pire ennemi !!! J'y perds mon martien... NDJP)

07 JOSHUA
Un bambin de 9 ans détruit méticuleusement sa famille... Sans vampires ni zombies ni effets spéciaux de la mort qui déchirent, le grand flip de l'année !

08 IRON MAN (and watch out for Mickey Rourke in IM2 en 2010 !!! NDJP)
Rencontre improbable entre un casting haut de gamme et l'univers décérébré des super héros (heu...  je sais pas si t'as saisi l'angle de ce blog, docteur... NDJP). Iron Man est le popcorn movie parfait, fun, spectaculaire et (un peu) ambitieux !

09 CLOVERFIELD
Un crétin derrière son camescope filme l'attaque d'une tortue géante sur New York. Concept casse gueule (tout pour la caméra subjective) pour un résultat étourdissant.

10 I KNOW WHO KILLED ME (inédit)
Ce film américain avec Lindsay Lohan s'est fait démonter la tête aux USA (taxé de plus mauvais film de l'année). Puisant dans les oeuvres les plus perverses et tordues d'Argento et de Brian de Palma, ce trip angoissant signé Chris Silvertson mérite d'être réhabilité. Malsain, crade et décadent : une authentique curiosité !


FLOP 10
Hors concours MOTHER OF TEARS (inédit en salles)
Que dire ? Que dire devant cette horreur ? Comment imaginer une nanoseconde qu'elle puisse être l'oeuvre de Dario Argento ? Au-delà de toute nullité, MoT est à fuir absolument, surtout pour les fans de la première heure du maestro de Suspiria ou des Frissons de l'angoisse. Mother of Tears ou le crépuscule d'un géant...

01 HANCOCK
Will Smith est le roi de l'arnaque cinématographique ! Derrière des films aux scénarios accrocheurs se cachent des navets survitaminés dévoués à sa gloire. Hancock est à l'image du bonhomme : clinquant, grandiloquent et d'une bêtise absolue (heuuu, Doc, mégalo le Will je veux bien, mais bête... tu t'emportes ! NDJP). Avec un final digne des moments les plus nanardeux de Highlander. Du grand portnawak !

02 FUNNY GAMES US
Haneke s'autoremake. Pourquoi ? Pour donner une leçon de morale assez minable à ces idiots d'américains assoiffés de violence. L'original, sorti en 1998, était une réussite mais cette copie conforme n'existe que pour conforter Haneke dans son propre "génie" moralisateur. La vérité d'un jour n'est pas forcément celle du lendemain.
 
03 SWEENEY TODD
Le duo Burton/Depp de retour pour une comédie musicale insupportable pour le cerveau et les oreilles (chansons toutes plus minables les unes que les autres). Johnny s'agite et roule des yeux, Tim fait le minimum syndical. Pathétique...

04 SPEED RACER
Les philosophes de supermarché, j'ai nommé les Wachowski, reviennent avec ce machin hystérique et irregardable avec ses couleurs criardes et son rythme frénétique. Il rend aussi complètement con avec un scénario écrit par le dernier des débiles (vive les singes en t shirt) ravagé par les psychotropes. Dites non à la drogue les enfants ! (... j'en connais un autre.... NDJP)

05 ALIEN VS PREDATOR - REQUIEM (déjà que le précédent était une purge... NDJP)
Les franchises géniales Alien et Predator foulées au pied par ce nanar signé par deux frères totalement incompétents. Rest in peace, predaliens...

06 INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRANE DE CRISTAL (mou, laid, vieux. NDJP)
Papy Jones et son déambulateur sont de retour eux aussi ! Passé une première partie très réussie, le film s'enfonce dans le rien et le mou. Triste et prévisible. George Lucas, oui toi, le producteur de cette bouse ! Arrêtes de casser tes jouets et rends l'argent maintenant !

07 JUNO
Le film de Jason Reitman est l'archétype du dévoiement du cinéma indépendant. Tout est tellement calibré, pensé dans les moindres détails qu'on frise la manipulation. Finit la fraîcheur, voici le temps du cynisme mercantile. Beurk...

08 MARTYRS
Quand les réal français se frottent au cinéma de genre, ils ne peuvent jamais s'empêcher d'y glisser un peu de philosophie assommante pour nos cerveaux qui ne leur ont rien demandé. Sans ses affèteries grotesques, Martyrs avait tout pour être un grand film. Dommage...

09 DANTE 01
Marc Caro signe une zèderie fauchée et grandiloquente avec l'improbable Lambert Wilson en messie des étoiles. Grotesque. Dans l'espace, personne ne vous entend ricaner.

10 BURN AFTER READING
Un gros coup de moins bien pour les frères Coen. Comédie pas drôle, Burn after reading voit ses acteurs réduits à l'état de pantins caricaturaux et Frances McDormand passer à côté de son sujet (dommage, c'est elle le rôle principal !). On ne peut pas réaliser des chef d'oeuvres à tous les coups !








mercredi 12 novembre 2008

Star Trek XI : ben ouais, encore ! (part II)





Star Trek XI, les visuels : suite et fin. Voici donc cinq autres visuels (pour voir les cinq premiers du précédent post : c'est ici, Jim) révélés par l'excelllllllent magazine Entertainment Weekly, tirés du prochain Star Trek. Lequel ne sera forcément pas un Star Trek comme les autres, puisque :

  1. il est réalisé par JJ Abrams, le créateur visionnaire et mégageek de Alias, Lost et Fringe (mais qui doit encore faire ses preuves de réal ciné qui déchire, parce que bon Mission Impossible 3, hein, bof...)
  2. le film est un reboot de la franchise et reprend l'univers Star Trek littéralement à la naissance de ses personnages (vi, on va voir comment ils étaient Spock et Kirk, quand ils étaient encore puceaux. Mais ont-ils jamais forniqué un jour dans leur vie, ces deux là ?).
  3. L'approche visuelle choisit de revenir aux sources de la première série télé des sixties : un paradoxe total donc, mais le défi esthétique est d'autant plus intéressant.


    Et j'le prouve avec ces cinq photos, donc de haut en bas :

Photo 1 : l'équipage de l'Enterprise au grand complet. Il n'aura pas échappé aux experts que les uniformes sont la copie conforme, au moins dans l'esprit, de ceux de la série télé des années 60. Un choix couillu au regard du risque de ridicule achevé à l'écran. Mais bon esprit : JJ Abrams joue la carte de la candeur assumée chère au coeur des trekkies et fait vibrer leur fibre nostalgique. Un procédé quelque part dans l'air du temps, à l'heure où Hollywood remake à tour de bras ses vieilles séries télé (Super Jaimie, Galactica, Beverly Hills, K2000 et bientôt V...). Les effets spéciaux ultra mega high tech signés ILM seront de toute façon là pour faire passer la pilule "old fashion" des costumes.

Photo 2 : Kirk dans son fauteuil de capitaine, McCoy debout à ses côtés : on est en plein dans la pose icônique, là, coco.

Photo 3 : l'USS Enterprise. Rien à dire : de toute beauté. JJ Abrams l'a voulu fidèle à la vision qu'il en avait eu dans le premier Star Trek, de Robert Wise (1979), qui l'avait profondément marqué dans son enfance.

Photo 4 : McCoy et Kirk : intrigués par un strip intégral de Uhura totalement bourrée.

Photo 5 : Vous l'avez reconnu ? C'est Hulk ! Je veux dire, Eric Bana dans le rôle d'un vilain chef romulien ! Faut pas l'emmerder aux heures de pointes dans le métro, lui, c'est clair.

La vraie première bande annonce de Star Trek XI sera montrée au public américain à partir du vendredi 14 nov pendant les séances de Quantum of Solace. Et de larges extraits du film seront dévoilés à la presse française ce 13 novembre par Paramount, en présence de JJ Abrams.

Compte rendu demain soir par votre serviteur (ben moi quoi, vous suivez un peu ???).

End of transmission....

Star Trek XI : ben ouais, encore ! (part one)

















Ils sont quand même au taquet, chez Entertainment Weekly.
Depuis leur rapprochement spectaculaire avec la sphère geek (consacré l'été dernier par le partenariat exclusif du journal avec le Comic Con de San Diego), ont peut dire que EW est un canard encore plus excitant à lire qu'il ne l'était déjà. Presque aussi cool que JPFM, c'est dire.
Si seulement en France on pouvait lancer un magazine similaire qui marcherait aussi bien. Mais non : chez nous, si tu veux faire de la presse qui marche, coco, il faut déféquer à tour de colon du Closer, du Public et autre cochonnerie pipole trash. Mais je m'égare.... Bref, comme on dit dans la langue de Benny Hill, "EW delivered the goods" et l'excellent magazine a eu récemment la primeur de quelques gouleyants visuels tirés de Star Trek XI de JJ Abrams.
Vous pouvez les consulter sur le site de Entertainment Weekly... ou bien rester sur JPFM, parce que vous êtes mes fifèles séides ! (oui, j'ai tapé "fifèles" au lieu de "fidèles" : c'était à l'origine une faute de frappe, mais j'ai trouvé ça rigolo alors je le laisse...)
Info pour les nuls en Enterprise : le vaisseau spatial que vous apercevez là n'est pas l'USS Enterprise, donc, mais l'USS Kelvin, un engin qui se fait méchamment poutrer par une attaque romulienne au début du film, apparemment bien avant la naissance même du Capitaine Kirk. Cette attaque initiale va déclencher le fil conducteur du scénario.
Légendes photo (de haut en bas) :
Photo 1 : Spock (Zachary "Sylar" Quinto) démarre au quart de tour quand Kirk le vanne sur son pyjama et ses oreilles en pointe.
Photo 2 : James T. Kirk (Chris Pine), le regard plein de fougue et de rêves (collaborer à JPFM).
Photo 3 : l'USS Kelvin, mal barré face à une attaque des Romuliens. Et le bouclier magnétique antiphotons à condension calorifique, alors, c'est pour les Klingons ?!
Photo 4 : John Cho, 36 ans, succède à George Takkei dans le rôle de Sulu. On l'a déjà vu dans Ugly Betty et la série de films "Harold et Kumar" (il joue Harold)
Photo 5 : je pense que Zach Quinto en Spock va faire des étincelles. Sans rire. Super cliché en tout cas.
Star Trek XI, de JJ Abrams : sortie France le 6 mai 2009.

A suivre au prochain post : cinq autres visuels... très intéressants dans ce qu'ils montrent de la direction artistique du projet. Ouah, c'est beau quand je parle, quand même...

lundi 10 novembre 2008

Joe Johnston dirigera Captain America : et là vous me direz, il reste un cratère.










Heu... seuls les fans assidus des Nuls de la grande époque capteront la vanne ultra praïveill'te de mon titre. Et de toute façon, ce n'est pas le sujet de ce post CAPITAL (Ha, Capital, Guy Lagache, M6, NCIS, Lauren Holly, Holly Hunter nue avec moi dans la brousse un soir de pleine lune, gambadant tous les deux dans le sumac vénéneux et... heu... je vous demande pardon pour cet égarement passager).

Oui j'ai bien dis donc, un post Capital, puisque l'on a donc appris voici quelques heures que First Avenger : Captain America ("Le premier Vengeur : Captain America") sera mis en scène par Joe Johnston.

Warning : le chiffre trois va maintenant planer sur ce post comme le faucon pélerin affamé sur la petite loutre innocente des rivières nebraskaises.


Trois choses à savoir sur First Avenger : Captain America :

- Le film sortira en mai 2011 et servira de prélude au film The Avengers (Les Vengeurs dans la traduction VF du comic book), adaptation au cinéma par les studios Marvel de leur 3e grande équipe de super héros, après Les Quatre Fantastiques et les X-Men.

- Dans Les Vengeurs, (du moins la première équipe née dans la revue "The Avengers" datée de janvier 1963) il y a : non pas des oeufs et de la margarine, mais les super héros suivants : Iron Man, Thor, Hulk, L'Homme Fourmi, La Guèpe (Stan Lee avait aussi envisagé le Bourdon, mais ce nom le déprimait trop) et tout de suite après, Captain America.
- Le comic book Captain America est apparu lui-même en 1941, des cerveaux de Joe Simon (scénario) et "King" Jack Kirby (dessin). Edité par Timely Comics (future Marvel), ce super héros patriotique né pour combattre le nazisme fut le grand concurrent du leader Superman (édité par le voisin DC), en terme de ventes de comics aux USA dans les années 40. La BD cessa sa parution en 1949, faute d'ennemis crédibles à combattre pour Captain America après la victoire des Alliés ! Et c'est grâce à la naissance des Vengeurs, en 1963, que "Cap" fut ressuscité par Marvel pour intégrer la fameuse équipe. Tu veux en savoir plus petit curieux ? C'est ici !


Et pourquoi John Plissken ne voit-il son érectomètre que très moyennement augmenter à l'annonce de Joe Johnston au poste de réalisateur de The First Avenger : Captain America ?

A moi, chiffre 3 !
- Parce que Joe Johnston a réalisé pas mal de bonnes bouses moisies, même si son mou Rocketeer (1991) était déjà un film de super héros à l'ancienne se déroulant pendant la seconde guerre mondiale (Captain America se déroulant à la même période, j'imagine que Marvel voit en Johnston l'homme de la situation)

- Parce que Johnston a réalisé, en plus de bouses moisies... d'autres bouses moisies : Jumanji, Jurassic Park 3, Chérie j'ai rétréci les gosses...

- Et parce que j'aurais préféré John McTiernan à la place !!! Mais bon, je n'aurais pas misé non plus un zloty sur Jon Favreau comme réal' et il a fait du très bon boulot avec Iron Man alors... wait and see.

Tout ce que je demande, c'est que notre futur Captain America ne ressemble pas, si possible, à ça :






Ni à ça non plus si possible :






En même temps, on rigolerait bien ! Rendez vous en 2011 pour nous noyer sous nos propres larmes ou danser le sirtaki.

End of transmission...