Affichage des articles dont le libellé est musique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est musique. Afficher tous les articles

mercredi 8 octobre 2008

AC/DC : Black Ice. And rock'n'roll will live forever.



Hello geek nation. Plissken here.


Pas de long discours ni d'absconses exégèses. Je viens d'entendre Black Ice, le nouvel album de AC/DC (dans les bacs le 20 octobre, je le rappelle aux inconscients qui songeraient à y couper). J'en irai prochainement de ma petite critique pour le site Culturecie.com sur ce que je considère comme un disque capital dans le parcours de ces incroyables poilus du rock.


Je tenais simplement à taper ce petit post parenthèse pour leur dire merci. Aujourd'hui grâce à eux, la chair de poule a recouvert mes avant bras au moins 50 fois depuis 17h04 (heure à laquelle j'ai débuté l'écoute), mes pieds ont battu la mesure 10 fois plus et j'ai me suis senti plus puissant que le colosse de Rhodes shooté à la créatine. Et il n'y a bien que les meilleurs albums d'AC/DC pour vous refiler cette putain d'inextinguible banane !

Je suis encore en plein défrichage et déchiffrage des 15 morceaux de ce sacré nom de Dieu d'album cataclysmique, mais là je scotche jusqu'à la moelle sur le 13e : Rock'n'roll dream. Une pépite, un diamant, une fulgurance sonore, un choc thermique implacable... je n'en redescends toujours pas. La mélodie, la voix de Brian, les arpèges de frères Young, le son de leurs gratte.... j'en peux plus, je défaille, je sanglote, apportez moi mes sels les enfants !!!


Pour ceux que ca intéressent (sur 20 lecteurs réguliers, y en aura bien un ou deux!), je posterai donc prochainement une critique sur http://www.culturecie.com/. J'ai déjà écrit pour ce fort gouleyant site culturel ouvert aux geeks, oune pétite bafouille sur le Death Magnetic de Metallica. Mais là, avec Black Ice, ca va tourner à la déclaration d'amour aveugle.


Parce que oui, ces génies mal léchés méritent mille fois l'amour de leurs millions de fans dans le monde.


Alors, AC/DC, je vous aime les mecs !


End of transmission of the post niais.

dimanche 21 septembre 2008

AC/DC : le single War machine est un chef d'oeuvre. Black Ice sera une date dans l'histoire du rock.

Depuis quelques jours, War machine est le second titre extrait de l'album Black Ice d'AC/DC circulant sur le web, après Rock'nroll train. R'n'r'T m'avait déjà transformé en kangourou ivre de joie. Mais là....

Avec War machine, c'est carrément l'orgasme. Ce titre renoue avec les plus belles pages de l'histoire d'un groupe monumental qui, contre toute attente, vient de pondre avec Black Ice, leur 16e album, un disque prodigieux, émouvant et... novateur, oui oui ! Je posterai prochainement une petite critique de Black Ice. Huit ans qu'ils auront mis à la pondre, leur nouvelle galette, après le plutôt raté Stiff upper lip, nos papys rockers. Mais l'attente en valait vraiment la peine.

Pour l'heure, j'ai juste envie de déclarer mon amour pour ces mecs, ces sacrés quinquas dont la musique me remue toujours autant les tripes qu'elle me tire presque les larmes tant elle irradie la fougue, la sincérité et la foi dans le rock et le blues. Je tape ces lignes tout en écoutant le mi majeur vibrant de War Machine, hanté par un riff tournant magnifique des frères Young, la voix rocailleuse et habitée de Brian Johnson, la basse sensuelle de Cliff Williams et la batterie, ce putain de son de batterie implacable, de Phil Rudd. Et ces choeurs mes enfants, ces choeurs !.... "War... Machine !"

Et je tape ces lignes la chair de poule aux avants bras, le sourire aux lèvres et une légère humidité cristaline. Oui j'avoue, il m'en faut peu. Sorry pour la niaiserie du post, mais fallait que ça sorte !

Ecoutez plutôt et je vous mets au défi de me dire que rien ne vous interpelle dans ce titre certes simple et direct, mais d'une pureté rock à vous pétrifier sur place.

End of transmission (but AC/DC will live forever)

mardi 16 septembre 2008

METALLICATA

Ca c'est de l'exclu coco : un cliché de Metallica (de gauche à droite : le bassiste Robert Trujillo, le chanteur/guitariste James Hetfield et, de dos, le guitariste soliste Kirk Hamett. On ne voit pas le batteur et businessman du groupe Lars Ulrich mais c'est pas bien grave) lors de sa prestation le 10 septembre dernier sur le plateau de Taratata, dans les studios de La Plaine-Saint-Denis (93). Oui, oui le Taratata de Nagui !
Ils auraient joué tellement fort sur le premier de leurs trois morceaux (il y avait Cyanide, Enter Sandman et j'ai un trou sur le 3e) qu'un ampli n'a visiblement pas toléré le mur sonique et rendu l'âme. D'où interruption de set pendant près d'une heure. Ach, Medalliga gross malheur bour les amblis vous gombrenez... Bref ! Leur prestation sera diffusée sur France 4, non plus le 15 octobre comme annoncé initialement, mais plus tard !
Bien et sinon, je n'ai pas encore écouté Death Magnetic, dans les bacs depuis le 12 septembre, mais pffff les extraits ne m'emballent pas. Critique inspirée (parce que là, bon...) prochainement.