mercredi 24 septembre 2008

Dans le lecteur du cinéphage : éloge de The Sadist, par David Mikanowski





Inédits, curiosités, nanars, chaque semaine, le cinéphage David Mikanowski vous fait découvrir une perle rare. Et franchement ça donne envie, foi de Plissken !






LE SADIQUE (The Sadist, 1963) de James Landis

UNHAPPY DAY....
“Imaginez Fonzie torturant la famille Cunningham” disait John Landis à propos du Sadique, petite série B vindicative et malsaine sortie aux States en 1963, quelques mois avant l’assassinat de John Kennedy. Cette œuvre rare et culte ressemble en effet à un épisode particulièrement sick des Jours heureux où le Fonz serait devenu psycho et aurait troqué son peigne pour un cran d’arrêt rouillé.

Dans ce huis clos ultra tendu, deux enseignants et une prof de maths gironde se rendent à un match de baseball, avant de tomber en panne de bagnole dans un bled paumé. Ils ont le malheur de s’arrêter dans un garage désert, faisant aussi office de casse de voitures, et de croiser sur leur chemin Charlie Tibbs, un taré congénital, accompagné de sa petite amie mâcheuse de chewing-gum, Judy. Un jeune couple rock’n’roll, ancêtre de Mickey et Mallory Knox, les Natural Born Killers imaginés trente ans plus tard par Tarantino.

Superbement photographié en noir et blanc par Vilmos Zsigmond (le chef op’ inspiré de Délivrance, Rencontre du troisième type et Voyage au bout de l’enfer) dont ce fut le premier long métrage (on le retrouve au générique sous le nom de William Zsigmond), ce pur film de drive-in est un concentré de terreur, aux scènes folles, dont le final, hystérique, n’a rien à envier à celui du premier Texas Chain Saw Massacre, de 1974. Ce long métrage, très noir, réserve de plus de très nombreuses surprises.

Car aujourd’hui encore, Le sadique fait peur. La faute à cette trogne épouvantable de Arch Hall, Jr qui joue ce tueur exalté. Il en fait des caisses en voyou, c’est vrai, mais son interprétation est tellement bizarre et outrancière, qu’elle en devient réellement effrayante. D’autant que ce personnage quasi-analphabète semble tout droit sorti, avec sa veste en jean, de Graine de violence de Richard Brooks. Ce rebelle exècre, en effet, tout ce que peuvent représenter ces trois professeurs (le savoir, la discipline, l’éducation) et braque sur eux un flingue en permanence.

Merci à l’éditeur français Le chat qui fume, d'avoir eu la bonne idée d’exhumer cette bande putride, présentée pour la première fois dans sa version intégrale, en VOST. Le DVD zone 2 est, de plus, encodé en 16/9 dans une copie très potable. Si vous voulez impressionner une jeune fille riche, préférez donc ce sommet de cinéma dévoyé à Faubourg 36.

David Mikanowski

Eloge de The Wire, par Strike.



Salut bandes de petits Nerds, ici Strike....


Je ne viens pas de Mars parce que, contrairement à qui vous savez, j’ai les pieds sur terre (pfff c'est petit ça - ndjp) ! Je vais donc désormais m’appliquer à vous fournir un éclairage sur une série, qu’elle soit déjà un classique ou une nouveauté. Et autant commencer par le meilleur (et vas y que j'me la raconte - ndjp).



THE WIRE (Sur Ecoute en VF)
Créée par David SIMON et ED BURNS
Diffusée sur HBO. 1ère diffusion 2 juin 2002
Dernière diffusion 9 mars 2008
5 saisons.



« La plupart des séries policières aspirent à atteindre le niveau des romans de John Grisham. The Wire aspire à celui de Dostoievski ». Cette phrase de Diane Werts du « NY’s Newday » fait partie du déluge de critiques positives qui accompagne The Wire depuis sa création.
Elle illustre surtout parfaitement le niveau d’exigence des créateurs David Simon et Ed Burns. Un ancien reporter et un ancien flic devenu instit qui, après avoir écrit ensemble le livre « The Corner » sur les quartiers difficiles de Baltimore, l’adaptent pour HBO. Cette mini-série de 6 épisodes va servir de base à The Wire, ou Sur Ecoute en VF, la meilleure série de l’histoire de la télévision (et je pèse mes mots) (hyperbole quand tu nous tiens - ndjp).

L’objectif de Sur Ecoute ? S’affranchir du manichéisme narratif, traiter flics et dealers de drogue de la même manière et inclure le tout dans le tableau plus vaste d’une ville américaine en voie de désindustrialisation. Résultat : chaque saison dresse une partie du tableau de cette désagrégation sociale en traitant un thème précis. Trafic, transports, politiques, système éducatif et médias. Assez effrayant pour vous retenir d’aller au Mcdo pendant au moins… 2 jours. C’est vous dire ! (Strike se nourrit exclusivement de Royal Cheese y compris au petit dej - ndjp)

The Wire/Sur Ecoute est une série qui par son ambition, avouons-le, tiens de l’accident industriel. L’erreur de programmation dans la matrice hollywoodienne pour employer un référentiel que vous comprendrez tous petits nerdy que vous êtes ! L’audience de cette série n’a jamais décollé. La production fut même stoppée au terme de la saison 3 avant d’être redémarrée un an plus tard. Autant dire que depuis le Christ, Hollywood ne doit pas connaître d’autres exemples de miracles divins.
Pourquoi tant de réticences du grand public américain ?
Le scénario, plus proche de la fresque que du script "dans ta face" mais bien linéaire de 24, exige il est vrai une attention de tous les instants et une solide mémoire. La moindre scène d’un épisode du fond de la saison 1 peut avoir une importance deux saisons plus tard. Chaque personnage secondaire est si bien développé qu’il tient une intrigue secondaire à lui tout seul. Et pour cause certains d’entre eux ont réellement existé, quant ils ne sont pas interprétés par d’anciennes petites frappes de Baltimore. Ainsi, Felicia « Snoop » Person, une adolescente tueuse à gages qui ne vous fera plus jamais regarder de la même façon votre petite cousine de 18 ans.
Je pourrais développer des heures durant mais John me regarde d’un œil sombre (je confirme - ndjp), sa pupille martienne dilatée, et son broussailleux « monosourcil » en érection (Strike, ça te dirait un Royal Cheese au bromure ? - ndjp).
Je finirai par 2 conseils :
1° si vous tentez de regarder les premiers épisodes de cette série n’abandonnez pas avant d’avoir vu le 4ème épisode en entier. On est loin de la production hollywoodienne classique. Pas de cliffhangers à la moindre pause pub pour vous empêchez de pisser l’esprit tranquille. Ici on prend le temps de connaître les personnages, pour ne plus jamais vouloir les quitter…
2° Faîtes comme moi (utilisez Woolite ? - ndjp). Ne commencez pas la 5ème et dernière saison diffusée aux States cette année. Je retarde l’inévitable le plus possible depuis 6 mois maintenant. Je ne veux pas quitter la famille Barksdale, les détectives Bunk et Mc Nulty et les bas-fonds de Baltimore. Je m’y refuse. Je regrette trop d’avoir lu les 1800 pages des polars suédois de la série Millenium en moins d’une semaine pour refaire la même boulette avec « The Wire »
Peace...

« The Wire » (« Sur Ecoute ») saison 1 à 4 disponibles en DVD chez Warner Home Video.

Enter Dr No, Strike et David Mikanowski

Ok... DONC !
Devant le buzz stratosphérique généré par JPFM (couvertures de Entertainment weekly, VSD, Télérama, Tournevis Hebdo, Time magazine, Rolling Stone, La Gazetta de los timbros - un super trimestriel argentin sur la philatélie - "Unes" du Monde, du L.A Times et de USA Today...), les chroniqueurs pleurent leur mère pour s'illustrer sur ce blog.
Comme forcément, à JPFM, on n'est pas des baltringuos (je me suis mis à l'espagnol et j'apprends assez vite), j'ai sélectionné l'élite. La crème. Le nectar des plumes. Les cadors du clavier. Les John Milius de l'assassinat verbal (en gros, ils ne font pas de quartier).
Ils seront désormais trois à vous abreuver, en plus de mes géniales intervention et sous mon étroite supervision bien entendu, de leurs coups de coeur ou de gueule. Vous connaissez déjà cette vieille carne de Ian, alias Dr No, qui napalmise ou sulfate les sorties de films en DVD.
Il sera à partir de dorénavant rejoint par deux complices : David Mikanowski et Strike.
Mikanowski, grand journaliste par la taille et le talent, officie en presse écrite et en télé (sur Virgin 17, mais chut c'est un secret). Son anonymat, il s'en tamponne le mulot et clame à qui veut l'entendre qu'il sera "le prochain Orson Welles du sud est parisien". David Mika est au cinéma ce que Julien Lepers est à Questions pour un champion : le gardien du savoir. Il sait tout sur l'art n°7 et se propose de vous faire découvrir des films rares, inédits, complètement barrés, chefs d'oeuvre ou nanars oubliés et qui n'auraient jamais dû l'être.
Strike, lui, est encore plus grand et en plus, il mord. Mais pas là. Shooté aux séries, il honorera JPFM de ses déclarations d'amour pour certains chef d'oeuvres cathodiques. Et quand il aime, Strike, c'est comme quand il honnit : ca fait du bruit.
Voilà ! En espérant sincèrement que ces trois dingos et leurs missives bien senties vont m'attirer de nouveaux lecteurs - au prix exorbitant où je les paie, j'ai rien contre...
Au prochain post, c'est à Strike de l'ouvrir.... Be there or be square.
End of transmission...

Du nouveau right fucking now !!!

John Plissken, après 48 heures d'absence dues à moult opérations top sicouètes, is back et là, là, là... y aura du lourd. Donnez moi encore une petite heure...

mardi 23 septembre 2008

Zemmyz 2008 : one last for da road...




Alec Baldwin (30 Rock), Jeremy Piven (Entourage) and, for the second year in a row, the gorgeous geeky queen Tina Fey (30 rock)... VICTORYYYYYYY !!! (copyright Johnny Drama)
Demain : Buffy. Non parce que j'ai vraiment une question hyper méga trop importante qui me turlupine à son sujet et dont je ferais bien l'objet du prochain sondage. Et en plus, les filles vont peut être voter en plus grand nombre cette fois et me permettre de dépasser les 30 votants ! Ha non mais c'est que ça gamberge là haut faut pas croire...
End of transmission, start of zzzzzzzzzz....

Débrief Zemmyz 2008 : Damages, 30 Rock, John Adams, Zeljko Ivanek et John Plissken (ho ca va hein)


Bonsoir amis touaregs (non je dis ça parce que c'est encore un peu le désert ici mais, foi de Plissken, vous êtes de plus en plus nombreux à venir jeter un oeil à la magnifiscence de ce site, toujours plus captivant à lire que la dernière connerie de Beigbeder. De rien c'était gratuit).

Les 60e Emmy Awards ont tiré le rideau, les plus branchés séries TV d'entre vous connaissent sans doute déjà le palmarès par coeur donc je ne vais pas les saoûler à tout reprendre. D'autant qu'il est 00h39 et que la couette me réclame une fois de plus (chaque soir en fait, l'insatiable).

Pour l'intégralité du palmarès : Allo Ciné (qu'il m'énerve ce site, mais en même temps il est bien pratique. Mais qu'il m'énerve....)

Loin de moi l'idée de me la jouer, mais je tiens à remarquer que certains de mes chouchous mentionnés dans le post de dimanche sont repartis primés, soit les immmmmmenses :


Alec Baldwin : meilleur acteur d'une série comique pour 30 Rock (NBC)

Jeremy Piven : meilleur acteur de second rôle dans une série comique pour Entourage (HBO)

Glenn Close : meilleure actrice dans une série dramatique pour Damages (FX)

30 Rock : meilleure série comique

Tina Fey : meilleure actrice dans une série comique pour 30 Rock

Et le colossal (par le talent, parce que niveau gabarit, il a plutôt l'air d'une pita dépressive) Zeljko Ivanek, meilleur acteur de second rôle dans une série dramatique pour Damages. Je confirme : il est tout simplement génial en Ray Fiske, l'avocat marron de l'industriel véreux Arthur Frobisher (joué par Ted Danson).

La récompense de Z. Ivanek, dont il s'agissait de la toute première nomination aux Emmys malgré sa longue carrière, m'a particulièrement réjoui. Et je vais te dire pourquoi, ami touareg. Depuis que je l'ai remarqué chez Fontana et Levinson dans Homicide puis Oz, cet acteur d'origine croate issu du théâtre, prodigieux dans les rôles de rond de cuir méprisable, me semble passer depuis trop longtemps sous les radars de la horde médiatique.

Acteur humble au physique peu propice à poser en couv' de Vogue, Ivanek est le plus attachant des salopards en costard de la télé US et il méritait au centuple cette récompense. Le public présent dans la salle du Nokia Theatre de Los Angeles lui a d'ailleurs réservé une vibrante et émouvante ovation qu'il n'a pas volé non plus.

Et dire que, si l'on en croit les confidences de Ted Danson, son complice dans Damages, ce cher Zeljko est le genre à douter toujours de lui et croire même qu'il est un mauvais acteur ! Non mais y a vraiment des timbrés, j'vous jure...

En plus, Zeljko va jouer dans la saison 5 de Dr House ! Gageons que Damages et son Zemmyz vont littéralement booster le moteur de sa carrière : la tête de Zeljko risque bien de vous être enfin plus familière (il y a bel et bien et calembour laborieux dans cette phrase).

Voilà, avant d'aller coucher papy, voilà deux petits extraits qui ne mangent pas de Poilâne et montrent qu'aux Zemmyz, contrairement aux mortifères Césars, on sait se poiler (enfin surtout le second extrait, avec cette grande malade de Brooke Shields). Enjoy !
(PS : sur la photo, là haut, bingo : c'est Zeljko ! Ouais ok ça manque de biceps huileux tout ça, mais quel talent mes aïeux... )
















dimanche 21 septembre 2008

TF1 y en a pas savoir compter, as usual...



Hola Los Gringos geekos !
Je viens de voir, ce soir sur TF1 en VF très correcte, le dernier épisode de la saison 7 des Experts (celui du kidnapping de Sarah par le tueur aux maquettes - en fait une tueuse, God damnèd !), suivi du premier épisode la saison 8 (le sauvetage de Sarah).
Bouleversé fus je par les derniers instant de ce 8-01, qui nous montrent un Grissom totalement impuissant lorsque sa Sarah Sidle d'amür est retrouvée inanimée en plein désert. Emu presque aux larmes fus je encore lorsque, dans l'hélico sanitaire qui emmène Sarah à l'hôpital, cette dernière entrouve les yeux et croise le regard d'un Grissom rongé par l'angoisse mais soudainement rassuré par le semi-réveil de sa belle. Il lui tient la main comme si sa vie en dépendait et même un bourrin comme moi gavé de Metallica et d'AC/DC ne peut être insensible au romantisme de la scène. Il est tellement réjouissant de voir qu'une série d'habitude aussi clinique et froide que Les Experts parvienne à nous toucher furtivement, comme ici en nous montrant, en quelques secondes, l'amour aussi discret qu'indestructible unissant Sidle à Grissom.
Bref ! La petite midinette niaiseuse en moi jubile sans réserve à la conclusion de ce 1er épisode de la saison 8 lorsque TF1 enchaîne, pour le 3e et dernier épisode diffusé ce dimanche soir, avec.... je vous le donne en mille.... non pas l'épisode 8- 02 ("A la Cart" en V.O) mais le 8-03 ("Go to hell"). Et le 8-02 ? Ben on sait pas, il a dû se perdre quelque part entre Hollywood et Paris. Ou quelque part dans les sous sols malfamés de la Une ("certains savants fous y pratiqueraient d'atroces expériences sur la ménagère de moins de 50 ans, mais le gouvernement nous cache la vérité !" s'obstine à penser Mulder, entre deux rots de Brandy).
J'ignore, au moment où je tape ces lignes, pourquoi la chaîne, il est vrai coutumière du fait, est directement passé du 8-01 au 8-03. TF1 refourguera sans doute ce missing 8-02 une autre semaine, j'imagine, en arguant, comme d'hab, du fait que ses téléspectateurs ne remarquent rien et que seuls les journalistes ou les ultra minoritaires geeks s'en offusquent. Certes. On aimerait parfois être un téléspectateur de CBS, le diffuseur US, qui lui au moins passe les épisodes dans l'ordre de leur production, sans mépris pour le travail des scénaristes qui s'efforcent de tisser patiemment des relations évolutives entre les personnages, même si les épisodes des Experts sont à intrigues bouclées.
C'est juste navrant, mais que peut-on y faire à part soliloquer sur son blog ?
Pour info, vu que je suis toujours infoutu de légender les photos : la première est issue de la saison 8 (la dernière pour l'actrice Jorja Fox) ; la seconde de la saison 7.
Next post special geekettes : Buffy, the vampire slayer, une série dont je n'ai jamais été mordu (placez vos rires ici). On en cause because elle manque beaucoup à ses fans, me dit-on.
Et pis next next post, les Zemmyzzzzz !!!
End of transmission

Coming next..... Un sondage Buffy et un débrief des Emmy awards. Stay tuned folks !

DVD : le Dr No examine John Rambo et Sweeney Todd

Il est le Dr No, celui qui dit toujours "non" aux navets. Désormais, il passera au crible de son fiel les sorties DVD. Et parfois indulgent se montrera. Dr No, c'est à vous mon petit !

SWEENEY TODD, de Tim Burton (sortie le 25/08, Warner Home video) Tim Burton et Johnny Depp reforment leur mythique duo… Après l’excellent Edward aux mains d’argent et le chef d’œuvre Ed Wood, sans oublier le poussif Sleepy Hollow, ils reviennent avec cette comédie musicale horrifique où le sang coule comme un torrent. Et ce rouge flamboyant est la bien seule couleur d’un film sombre et torturé. Si son sujet avait de quoi redorer le blason d’un Tim Burton en perte de vitesse, Sweeney Todd pâtit malheureusement d’un scénario horriblement faible. Mais le plus éprouvant, dans cette adaptation d’un comédie musicale culte, ce sont ces chansons insipides, voire insupportables, qui polluent invariablement le rythme du film. Sweeney Todd est un triste condensé de l’œuvre d’un visionnaire en pleine décadence (je vous avais prévenu ! - NDJP)


JOHN RAMBO, de Sylvester Rambo... heu Stallone (sortie le 23/09, Metropolitan) Rambo is back !! Après avoir règlé son compte à une petite ville américaine et à d’immondes communistes (vietnamiens et russes) dégénérés (qu’elles étaient belles ces années 80 !), c’est en Birmanie que notre spécialiste du meurtre de masse et des valeurs américaines va faire une petite démonstration de son savoir-faire. Avec son alibi humanitaire assez grotesque, John Rambo, signé Stallone en personne, est un film comme on n’en fait plus. Une réminiscence des pires films d’exploitation italiens ou philippins qui se déversaient sur les écrans et dans les vidéoclubs il y a 25 ans. Et paradoxalement, c’est la grande qualité du film ! John Rambo comporte des scènes d’une sauvagerie jamais vue dans un blockbuster US. Rambo n’est plus qu’une machine à tuer, un mort vivant, un être maudit en quête d’une rédemption impossible. À la fois film d’auteur réflexif (enfin pas trop quand même on parle de Rambo là) et zèderie flamboyante, John Rambo est une authentique curiosité.

War Machine : 3'10 en entier cette fois, voilà...




Heu non je ne radote pas mais là le morceau est en entier - il manquait quelques secondes sur le précédent post.

AC/DC : le single War machine est un chef d'oeuvre. Black Ice sera une date dans l'histoire du rock.

Depuis quelques jours, War machine est le second titre extrait de l'album Black Ice d'AC/DC circulant sur le web, après Rock'nroll train. R'n'r'T m'avait déjà transformé en kangourou ivre de joie. Mais là....

Avec War machine, c'est carrément l'orgasme. Ce titre renoue avec les plus belles pages de l'histoire d'un groupe monumental qui, contre toute attente, vient de pondre avec Black Ice, leur 16e album, un disque prodigieux, émouvant et... novateur, oui oui ! Je posterai prochainement une petite critique de Black Ice. Huit ans qu'ils auront mis à la pondre, leur nouvelle galette, après le plutôt raté Stiff upper lip, nos papys rockers. Mais l'attente en valait vraiment la peine.

Pour l'heure, j'ai juste envie de déclarer mon amour pour ces mecs, ces sacrés quinquas dont la musique me remue toujours autant les tripes qu'elle me tire presque les larmes tant elle irradie la fougue, la sincérité et la foi dans le rock et le blues. Je tape ces lignes tout en écoutant le mi majeur vibrant de War Machine, hanté par un riff tournant magnifique des frères Young, la voix rocailleuse et habitée de Brian Johnson, la basse sensuelle de Cliff Williams et la batterie, ce putain de son de batterie implacable, de Phil Rudd. Et ces choeurs mes enfants, ces choeurs !.... "War... Machine !"

Et je tape ces lignes la chair de poule aux avants bras, le sourire aux lèvres et une légère humidité cristaline. Oui j'avoue, il m'en faut peu. Sorry pour la niaiserie du post, mais fallait que ça sorte !

Ecoutez plutôt et je vous mets au défi de me dire que rien ne vous interpelle dans ce titre certes simple et direct, mais d'une pureté rock à vous pétrifier sur place.

End of transmission (but AC/DC will live forever)

samedi 20 septembre 2008

Le Kief' a kiffé le Con


Ha chui colère ! J'ai littéralement flingué mon samedi après midi à essayer de comprendre un peu mieux comment fonctionne la mise en page de ce blog et surtout comment créer des catégories, des rubriques, ce genre de truc, quoi ! Résultat des courses ? Niente, nada, zéro, zilch, que dalle, peau de balle et balais de crin.
Alors si, parmi les 25 personnes qui passent régulièrement sur ce blog (y en a qui rient là, c'est pas cool), quelque âme châritable a la solution à mes problèmes : HELP ME ! Vous voyez bien qu'au niveau mise en page, ce blog est une blague alors faites quelque chose !

Et tandis qu'en ce grand week end de solitude technologique (et sociale aussi - sanglots), la plèbe guinche dans quelque night club nouvellement empuanté par les glandes sudoripares des fumeurs privés de leur capacité d'enfumage, j'ai décidé de me la ouèj. Du verlan jouer. De me la jouer, oui. Et donc de vous montrer mes belles photos du Comic Con 2008 de San Diego.
Pour les retardataires : la San Diego Comic Convention International (a.k.a "le comic con" pour les initiés frenchies) n'est pas un raout d'humoristes mais le plus gros salon de BD du monde, capitale interplanétaire des geeks durant quatre jours, mais aussi un rendez vous stratégique pour la promotion des blockbusters, films de genre et séries cultes made in Hollywood. Pas le genre d'endroit fréquenté par André Téchiné ou Christophe Honoré.
Comme de plus en plus chaque années, moult séries télé sont allées se faire voir chez les geeks et votre cher John P y était. Et Kiefer Sutherland aussi ! Pour la première fois, 24 était en promo au Comic Con, en cette près midi brûlante du 25 juillet 2008 : Kiefer, entouré de Jon Cassar (réal/prod exécutif de 24), Carlos Bernard (ouiiii Tony Almeida himself. Il revient dans 24, fisc quand tu nous tiens), le scénariste pilier Howard Gordon et quelques autres auteurs.
Au menu de la rencontre avec un public de fans fous furieux : ce qu'il faut attendre de la saison 7 (janvier 2009 sur Fox) et la projection d'une bande annonce + un extrait de "24 : Redemption" (qui à l'époque s'appelait encore "Exile"), téléfilm de 120 min servant de préambule exceptionnel à cette saison 7 annulée l'an dernier (et donc reportée à janvier 2009) pour cause de grève des scénaristes.
On a presque rien appris ce jour-là sur la saison 7, mais c'était toujours poilant de voir Kiefer Sutherland en vrai, d'une part, et d'autre part le voir réellement complice avec le public : à un fan nommé Cameron qui lui demanda, lors de la séance de Q/R, de hurler le proverbial "Dammit !" éructé toutes les cinq minutes par Jack Bauer dans la série, Sutherland s'exécuta génialement. Lorsque le même Cameron retourna à sa place (dans un Q/R au Comic Con, les gens posent leur question au micro, debout à la queue leu leu, dans une allée centrale), Kiefer le gratifia d'un volumineux "Dammit Cameron, dont walk away from me !!!" Très, très fun et très très Hollywood way... Jack Bauer est vraiment un chic type je vous dis...
Quant à Jon Cassar, également un chic type, il m'a confié entre deux portes que le téléfilm serait lui aussi en temps réel, exactement comme la série. Info ou intox ? Deux heures de temps réel... faut voir. C'EST PAS UN SCOOP CA, COCO ????
Et n'oubliez pas : 24 : Redemption, le 23 novembre sur Fox. Début de la saison 7 : janvier 2009.
End of transmission

24 Redemption : see u on nov 23rd, Jack !

vendredi 19 septembre 2008

Conan de retour au cinéma. Mais c'est qui le réal ?



Internet madness quand tu nous tiens...
Il n'y a pas 24 heures, la geekosphère était en ébullition à la suite d'une terrible nouvelle délivrée par le site dreadcentral.com : le prochain Conan le barbare sur grand écran (explosion de joie, danse du ventre), sera réalisé par... Brett Ratner (vomissements, lamentations).

Oui, monsieur, le même Ratner coupable de la saga Rush Hour (argh !), de Red Dragon (ouch !) et, surtout, du fossoyage de la franchise X Men avec l'innomable nanar tuné X Men l'affrontement final, summum de grotesque, carnaval de mauvais goût visuel presque à égalité avec les Batman de Schumacher, sabotage méthodique de l'immense saga du Phénix noir dont l'issue, dans la BD, faisait basculer les X Men dans la tragédie corneillo-racino-shakespearienne (les lecteurs français de Special Strange s'en souviennent encore et leurs draps aussi). Bref, selon dreadcentral, la firme Nu Image, détentrice de droits cinéma de Conan, aurait proposé la réalisation du futur film à Ratner le killer. X Men, l'affrontement final, tout pourri qu'il est, a tout de même rapporté 232 millions de dollars rien qu'aux Etats-Unis.

Des suicides en masse se préparaient déjà ce week end chez les geeks, terrassés à l'idée que le sublime Conan de John Milius avec Schwarzenegger (oublions la suite-nanar de 1983) ne soit souillé par un Conan 2010 kitsch et couillon avec Nicolas Cage dans le rôle principal et l'autre zouave à la caméra.

Heureusement, le site Latino review a remis, quelques heures plus tard, les pendules à l'heure. Stop à la folle spéculation, halte au feu, ne singeons pas la sphère financière ! Arrêtez de psychoter bande de flippés (on aurait pu dire aussi "arrêtez de flipper, bande de psychos", c'est marrant non ? Bon je poursuis...), Brett Ratner a seulement été reçu dans les locaux de Nu Image. Mais il n'a rien signé. Nu Image a également eu des rendez vous avec James McTeigue (V pour Vendetta), Robert Rodriguez (Sin city), Neil Marshall (The Descent) ou encore Juan Carlos Fresnadillo (28 semaines plus tard, j'en claque encore des dents).

Donc, keep cool, croisons les doigts pour notre Cimmérien d'amour et prions pour que le prochain film du bon à rien Rattner soit Rush Hour 4.


End of transmission


Minute papillons !

Une vie sociale débordante, un travail prenant, que vous voulez vous, John Plissken a eu du mal à brilller sur vote blog favori hier.... Mais....Du texte, du texte et encore du texte dés ce soir ou demain matin : stay tuned folks....

mercredi 17 septembre 2008

Emmy Awards 2008 : les chouchous de John Plissken


QUE JE VOUS RACONTE UN PEU LES ZAMIZ !....
Le 21 septembre (impossible pour tout geek de séries TV de l'ignorer) se tiendra donc la 60e cérémonie des Emmy Awards, retransmise en direct sur ABC depuis le Nokia Theatre de Los Angeles, à partir de 20h (heure de la côte Est).


Je ne devrais pas le dire parce que quelque part la chose me navre, mais cette cérémonie sera, chez nous, retransmise également sur Série club. Une chaîne dont les deux tristes sires qui lui servent de patrons ont fait se bidonner (discrètement) beaucoup de journalistes en s'obstinant à parler, lors de leur speech de rentrée dans un grand magasin parisien, des "Zemmyz" au sujet de la dite cérémonie. Qu'il est bon de rire parfois sous cape et sous la coupole du Printemps Haussman, gnégnégné ! Bref passons... voici le vif du sujet (trompettes, maracas, marimbas) :

LES CHOUCHOUS DE JOHN PLISSKEN POUR LES PROCHAINS ZEMMYZ !
Ce sont juste des choix personnels, pas des pronostics. Alors message aux tarés : pas la peine de m'envoyer des poupées vaudou dans un cercueil si vous avez placé des paris à partir de cette liste et que votre bookmaker vous réclame 500 sacs après dimanche soir.
  1. Meilleure série comique : sans hésiter 30 ROCK (NBC ; une série déjà récompensée l'an passé donc peu de chance de l'emporter mas bon... elle s'avère toujours brillante malgré un essoufflement relatif cette année)
  2. Meilleure série dramatique : alors là c'est duraille. Sur les cinq nommées (Boston Legal, Damages, Dexter, House, Lost et Mad Men), il y en a bien quatre qui me font hurler à la mort de bonheur. Mais, comme me le beugle Connor McLeod depuis le pub écossais qui lui sert de QG depuis la fin de Highlander, "il ne peut en rester qu'un". Ce sera donc DAMAGES (FX).
  3. Meilleur acteur dans une série comique : Alec Baldwin dans 30 Rock. Point final.
  4. Meilleur acteur dans une série dramatique : argh là encore c'est coton. Gabriel Byrne est absolument sidérant dans In Treatment (HBO). Alors voilà !
  5. Meilleure actrice dans une série comique : heuuuu... Julia Louis-Dreyfus pour Old Christine (déja récompensée mais pfff... elle est tellement brillante, drôle, tellement... je ne sais pas moi, je crois que je suis amoureux !). Mais je suis également morgane de Tina Fey dans 30 Rock et Mary Louise Parker dans Weeds alors bon... Et si je les invitais au restau, tiens ?
  6. Meilleure actrice dans une série dramatique : Glenn Close dans Damages... elle a déjà eu le Golden Globe cette année pour son rôle d'avocate sociopathe mais celà n'épuise pas les honneurs auxquels lui donne encore droit à mes yeux sa performance étourdissante. Je tripote ma patte de lapin en priant pour que Damages 2 (en tournage à New York right now), soit du même niveau.
  7. Meilleur second rôle masculin dans une série comique : Jeremy Piven dans Entourage, NO QUESTION ABOUT IT !!! J'en ris encore. Presque aussi drôle que les "zemmyz" des deux autres zouaves.
  8. Meilleur second rôle masculin dans une série dramatique : il sera sans doute oublié, car trop low profile le p'tit père, mais ZELJKO IVANEK, cet immense second couteau de la télé US (Homicide, Oz, 24... un tueur je vous dis) mériterait au centuple sa statuette. Sérieux, ce type est un génie.
  9. Meilleur second rôle féminin dans une série comique : bon alors là je sèche un peu... Mettons Vanessa Williams dans Ugly Betty (elle y campe l'odieuse Wilhelmina machin, plutôt bien d'ailleurs). Et moi j'ai encore en mémoire mes émois d'étudiant découvrant Vanessa et ses mirettes d'azur dans L'Effaceur en 1996, au côté d'Ah'nuld Schwahzeniguère. Un film avec des crocos en synthèse très drôles (cf "Zemmyz").
  10. Meilleur second rôle féminin dans une série dramatique : ex-aequo Rachel Griffiths dans Brothers and sisters et Chandra Wilson, alias le docteur Miranda Bailey dans Grey's Anatomy. La pauvre, c'est la troisième année consécutive qu'elle est nommée aux Zemmyz dans cette catégorie : ça serait urbain de ne pas la renvoyer chez elle bredouille et lui éviter de se faire vanner une fois de plus le lendemain matin par les caissières de la supérette de Bel Air. Et sinon, j'aime pas Sandra Oh (alias le docteur Yang), elle me fait peur. Mais sur la question des Oh, j'accepte le débat... (hem...désolé)
    John Plissken mérite, c'est certain, le Zemmyz du bloggeur le plus outrageusement désopilant du 1-5. Mais j'entends la couette qui m'appelle ("Joooohn !!!"... j'arrive, bébé)
Et pour les insatiables d'ici dimanche soir...

http://abc.go.com/primetime/emmys/index?pn=index



End of transmission (débrief lundi apres les résultats)....

Comment s'éclater avant et après les 60e Emmy awards ?


La question est pertinente et, une fois de plus, JPFM a la réponse. Et pas une réponse en balsa !
En fait, comme chaque année, la soirée de remise des Emmy awards est précédée d'une folle semaine de "parties" organisées par les studios, chaînes ou magazines en vue. Des lieux stratégiques pour le networking, le lobbying et accessoirement la dégustation d'avocado shrimps en sifflant une rasade de mauvais champagne.
Aidé par son assistante Nikki Finke sur la West Coast, John Plissken vous livre en exclusivité mondiale le guide des "ze place to be" à L.A entre les 15 et 21 septembre prochain.
Oui, ami netsurfeur neuronné, tu viens de percuter que nous somme le 17 septembre : je ne m'attarderai donc que sur le reste de la semaine jusqu'au 21, soir de la cérémonie. Et en plus avec les adresses !!! C'est pas de l'info conso, ça ?
Donc, si jamais vous traînez à Los Angeles ces jours-ci, démerdez vous pour copiner avec un insider (c'est fingers in the nose, normalement) et tapez l'incruste ci-dessous:

Jeudi 18 septembre
19h30 (heure locale) : TV Guide Cocktail Party/Private Dinner ; Foxtail, 9077 Santa Monica Blvd, W Hollywood
Samedi 20 septembre
18h-20h : 30 Rock's Vanity Fair Emmy party ; Chateau Marmont, 8221 Sunset Blvd, Hollywood
20h-Minuit : NBC Universal party ; au restaurant Spago, 176 N Canon Dr, Beverly Hills
Et clou (aie !) du spectacle : 21h : Entertainment Weekly and EW.com party ; Historic Beverly Hills Post Office, 470 North Canon Drive, Beverly Hills
Dimanche 21 septembre
19h30 : Entertainment Tonight/People Magazine party ; Walt Disney Concert Hall, 111 S Grand Ave, Los Angeles
20h : Comedy Central party ; STK, 755 N. La Cienega Blvd, Los Angeles
20h : HBO party ; Fountain Plaza at the Pacific Design Center, 8687 Melrose Ave, W Hollywood
20h : TV Guide party ; The Kress, 6608 Hollywood Blvd, Hollywood
Voilà ! Si ce post n'est pas assez glam' et paillettes pour générer du click, j'ouvre une rotisserie. Et si d'aventure vous croisez Kate Walsh ou Eva Longoria (oui, oui, je sais que vous savez que ce sont elles sur les photos) dans l'un de ces petits raouts pour happy fiou, dites leurs que... heu.. ben heuuu... que j'aime pas leurs séries ! Je file, c'est l'heure de mater Predator 2 avant d'aller faire dodo.

mardi 16 septembre 2008

METALLICATA

Ca c'est de l'exclu coco : un cliché de Metallica (de gauche à droite : le bassiste Robert Trujillo, le chanteur/guitariste James Hetfield et, de dos, le guitariste soliste Kirk Hamett. On ne voit pas le batteur et businessman du groupe Lars Ulrich mais c'est pas bien grave) lors de sa prestation le 10 septembre dernier sur le plateau de Taratata, dans les studios de La Plaine-Saint-Denis (93). Oui, oui le Taratata de Nagui !
Ils auraient joué tellement fort sur le premier de leurs trois morceaux (il y avait Cyanide, Enter Sandman et j'ai un trou sur le 3e) qu'un ampli n'a visiblement pas toléré le mur sonique et rendu l'âme. D'où interruption de set pendant près d'une heure. Ach, Medalliga gross malheur bour les amblis vous gombrenez... Bref ! Leur prestation sera diffusée sur France 4, non plus le 15 octobre comme annoncé initialement, mais plus tard !
Bien et sinon, je n'ai pas encore écouté Death Magnetic, dans les bacs depuis le 12 septembre, mais pffff les extraits ne m'emballent pas. Critique inspirée (parce que là, bon...) prochainement.

PIMEDUSE RUUTEL !!!



Ce post n'a d'autre intérêt ni vocation que de vous apprendre quelques rudiments de vocable lors de votre prochain voyage en Estonie.
Vous pourrez ainsi, grâce à JPFM, vous rendre désormais dans nimporte quel cinéma de Tallinn ou ailleurs en Estonie et tendre à l'ouvreuse blonde à forte poitrine une liasse de kroons (courrone estonienne, la monnaie locale) en disant crânement : "Pimeduse rüütel !" C'est le titre sous lequel est sorti là bas "The Dark Knight". Nos experts, que nous payons à prix d'or ici à JPFM, sont formels : ça veut dire "Le Chevalier Noir" en estonien.
Ainsi épatée par votre maitrise de la langue autochtone, rare pour un frenchy, l'ouvreuse vous donnera votre ticket d'entrée gratifié d'un sourire enjôleur à faire fondre nimporte quel Miko. Merci qui ?
(merci à Virginie pour la photo prise réellement à Tallin le 21 août dernier. A JPFM, nous avons les moyens de payer, en plus d'experts linguistiques ultra performants, des reporters dans les coins les plus exotiques de la planète pour des reportages totalement décoiffants). Fin de la carte post-ale (post, postale quoi... c'est cocasse non ?)

lundi 15 septembre 2008

The Thing : bientôt le remake du remake



Assaut, Halloween, Fog, bientôt New York 1997... et The Thing. Si il fallait encore une preuve de l'influence écrasante de John Carpenter sur le cinéma fantastique contemporain, ce serait sans doute dans l'accumulation de remakes dont sa filmo fait l'objet depuis quelques années.
Bon, certes, les remakes de Assaut, Halloween et Fog évoluent entre le nanar pathétique et la plantade ésotérique.... et je ne sais guère quoi attendre de The Thing. Oui, The Thing. Un rimèk du chef d'oeuvre de Carpenter, lui même rimaique (j'expérimente, ok ?) du film réalisé en 1951 par Christian Nyby et produit par Howard Hawks.
The Thing version 2009 sera réalisé par un certain Marc Abraham (actuellement en promo pour son film "Flash of the genius"). Il s'agira, selon ses dires au site Latino review, d'un "prequel" du monument signé par John Carpenter voici déjà 26 ans. "On y verra les événements qui ont mené au film de 1982" dit notre ami Marco. Comprenez : l'action s'attachera à montrer ce qui s'est passé dans la fameuse station norvégienne dévastée que découvrent Kurt Russel et Richard Dysart a début du film. Soit les vrais premiers contact de l'alien métamorphe (et, il faut bien le dire, un peu soupe au lait) avec l'homme.
Pitié, Dieux de la pelloche, faites qu'on évite la purge atroce à la Fog ! Pour info, Marc Abraham, dont Flash of the genius est le premier fiml de réalisateur, est aussi le producteur du terrifiant Les Fils de l'homme, d'Alfonso Cuaron (2006). Un homme de goût donc.
En attendant, moi, John Plissken 1er, ai décidé par oukaze de consacrer le second sondage de l'histoire de mon blog à John Carpenter, le seul, l'unique.

Petit message déprimant avant les réjouissances

Oyé les fans.
Journée lamentable pour diverses raisons.
Mais aussi parce que je viens d'apprendre la fusion prochaine des titres Studio et Ciné Live sous les bons auspices de leur éditeur commun Roularta.
Dans quelques jours, semaines, mois, en tout cas avant la fin 2008, ces deux magazines de cinéma ne feront plus qu'un,au mépris d'une quelconque cohésion éditoriale. Le nouveau nom du bébé à venir (attention : le premier qui me sort le calembour navrant "Studio Live de L'oréal", je lâche Pifou) sera visiblement Studio Ciné Live.
Voilà. Je déprime un peu mais c'est normal, ça va passer ! Place à John Carpenter et The Thing dans le prochain post.

dimanche 14 septembre 2008

EW n'aime donc pas Ferris Bueller...

Ils sont fous ou quoi à Entertainment Weekly ? Dieu sait pourtant si je vénère ce magazine, bible que tout bon geek se doit de lire religieusement chaque semaine sous peine d'être condamné à visionner l'intégrale d'Eric Rohmer en DVD avec Vincent Delerm en musique de fond (nnaaaaaaoooooonnnnn !!!!!!).
Mais là, avec leur classement des 25 films les plus drôles de ces 25 dernières années, ils m'ont fait un peu tousser. En même temps, l'humour est bien entendu chose hautement subjective mais quand même.

Classer SOS fantômes à la première place, Bonjour les vacances à la 2e (je connais deux crétins à qui ça va faire plaisir) et... Le Flic de Beverly Hills à la 3e ??? Et, pire du pire, oublier totalement La Folle journée de Ferris Bueller de John Hugues, chef d'oeuvre culte de 1986 avec un Matthew Broderick au sommet de son panache ? Pffff, mec... Et pourquoi pas La Soupe aux choux premier ex aequo avec Les Bronzés 3 tant qu'on y est ?

Allez, un petit classement fait toujours plaisir à lire alors si vous avez cinq minutes à tuer, jetez y un oeil :


SOS Fantômes a en tout cas définitivement de nouveau la cote auprès des faiseurs de mode à Hollywood. J'ai eu le nez creux avec mon sondage moi, tiens ! Et dés demain, un autre sondage, déjà ! En attendant, c'est lui mon chouchou (et pas de suite en vue hélas) :

samedi 13 septembre 2008

Ike le terrible


Regardez bien cette cochonnerie dans l'oeil : lui, c'est Ike. Un ouragan de catégorie 2, sur une échelle qui en compte 5. Photographié par la Nasa depuis la station spatiale internationale, ce petit saligaud a balayé ce samedi une partie du Texas avec des vents à 175km/h avant, heureusement, de faiblir à mesure de sa progression vers le nord et d'être reclassé en ouragan de catégorie 1 puis en "simple" tempête tropicale.
Rassurez vous, je ne vais pas faire un communiqué à chaque fois qu'un ouragan frappe les Etats-Unis ou ailleurs, mais il y a quelque chose qui me fascine dans cette photo. Elle a quelque chose de fascinant pour tout geek, généralement de grands fans de films catastrophe. Sauf qu'ici bien sûr, il ne s'agit pas d'effets spéciaux signés ILM mais d'un ouragan bien réel, qui fait de vrais morts et de vrais dégats. Je suis fasciné par le contraste entre la beauté visuelle de ce monstre vu du ciel et les horreurs qu'il provoque au sol. Une beauté fatale, dont on ne connait toujours pas à l'heure où j'écris le nombre officiel des victimes ni l'étendue exacte des dégâts.
J'ai lu sur Yahoo une dépêche de l'AFP datée de ce samedi, 22h heure de Paris. Extraits :
"Le pire scénario ne s'est pas produit", a déclaré le gouverneur du Texas, Rick Perry. "Mais il y a beaucoup de dégâts", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse, 12 heures environ après l'arrivée de l'oeil du cyclone sur la station balnéaire de Galveston.
La petite ville, bâtie sur une langue de terre entre lagune et golfe du Mexique, a été frappée de plein fouet par des vents soufflant en rafales à plus de 200 km/h, tandis que le niveau de la mer s'élevait de six mètres.
La tempête et l'inondation ont laissé un spectacle de désolation: poteaux et palmiers couchés comme des quilles, fils électriques en bataille, feux de circulation pendants, vitres brisées, toits et cheminées arrachés et bateaux échoués au milieu des terres.
Mais dans la région du port de Houston, la quatrième ville des Etats-Unis située à 70 km de là, les inondations ont été moins importantes que prévu, a déclaré le gouverneur"
Voilà, je n'ai pas grand chose à dire de plus sur cette actu (si ce n'est que j'ai une copine à Houston et que j'espère qu'elle va bien). Désolé d'avoir été un peu hors sujet... mais après tout c'est mon blog, ho ! Retour sur Mars avec des posts plus recentrés geek next time, I promise.
End of transmission...

jeudi 11 septembre 2008

"Les fans de metal sont des êtres très délicats"

C'est pas moi qui le dit, c'est Libération !
Ou plutôt un article de l'édition du 9 septembre (P.18, rubrique "vous", bande de maniaques), citant le professeur de psychologie Adrian North, de l'université Heriot-Watt d'Edimbourg (non Jean-Pascal, c'est pas en Autriche), au terme d'une très sérieuse étude menée sur un échantillon de 36000 personnes dans le monde pendant 3 ans. Le principe est d'associer un test de personnalité au genre musical apprécié des sondés (sachant que 104 styles ont été passés au crible).


Pour résumer l'article, il ressort donc de cette étude que les amateurs de metal seraient "des êtres créatifs, bien dans leur peau, bien qu'un rien introvertis et partageant un amour du grandiose" (ils devraient venir se connecter sur jpmars.com, je leur en ficherais du grandiose, moi...).


Adrian North affirme par ailleurs, toujours si j'en crois l'article de Libé, qu'"à part leur différence d'âge, amateurs de classique et de metal sont fondamentalement le même genre de personnes. Et beaucoup de fans de heavy metal vous diront qu'ils aiment aussi Wagner parce que c'est grandiose, bruyant, exubérant"


J'aimais déjà l'Ecosse pour le romantisme effarant de ses valons mordorés à la vesprée, ses pubs gorgés de mousse ennivrante, nappés de cornemuse exaltante et ses accortes autochtones féminines en kilt (ou pas, mais halte au feu, je m'égare). Bref, je kiffais grave l'Ecosse mais là, alors là, alors LAAAA... PAF !!!! (j'imite De Funès en fait, mais à l'écrit, ca saute pas aux yeux). Après un article comme celui là, quand ils veulent, les scottish, je leur signe une deuxième Old Alliance pour 1000 ans et je chante Flower of Scotland en kilt place de la Concorde...
Toujours ravi que des hommes de bonne volonté fassent tomber les préjugés, en tout cas.

Pour plus de détails sur l'étude qui fait plaisir : http://www.peopleintomusic.com/
End of transmission (en kilt)

9/11

Juste une petite pensée que je m'autorise le plus sérieusement du monde aux victimes des attentats du 11 septembre 2001.
Quant à Jean-Marie Bigard, je lui suggère de consulter de vraies enquêtes officielles ou journalistiques sur cette tragédie atroce, au lieu de se laisser polluer l'apéricube qui lui sert de cerveau par les théories nauséabondes sur le web de quelques malades mentaux ou antiaméricains haineux qui, hélas, semblent faire de plus en plus d'adeptes.
Voilà, fallait que ça sorte.
End of transmission

Starbuck, Damouk, Paupaule, Batman, Tom Novembre, Metallica et Winston Churchill (non mais si c'est cohérent vous allez voir)


Il se fait tard et, c'est bien connu, le tard tue. Je ne m'attarderai donc guère ce soir, mais je fais la promesse solennelle de revenir dés demain soir et les soirs suivants avec à la clé, du neuf, du scoop, des femmes nues, des bons d'achats illimités chez Van Cleef & Arpels, des Ferrari Testa Rosa avec l'intégrale DVD de Magnum dans la boîte à gants, des noix, des bananes, des figues et d'ici là je tenais donc à dire :
Merci à Starbuck et Damouk pour leur fidélité : mine de rien ils sont les deux premiers à faire des commentaires réguliers sur ce blog. Comme dirait Led Zeppelin à la fin de la face 1 de Led Zeppelin II : Thank you.

Merci à la charmantissime Paupaule d'avoir oeuvré pour la popularité dudit blog dans l'océan indien. Allez voir son blog : http://paupaule.over-blog.net/
Elle parle de choses qui lui tiennent à coeur et c'est un peu plus mature qu'ici !

Sinon, l'acteur Philip Seymour Hoffman vient de déclarer, au festival du film de Toronto, que, contrairement à la rumeur, il n'a jamais été contacté à ce jour pour incarner le Pingouin dans la suite de The Dark Knight (chef d'oeuvre et si vous n'êtes pas d'accord, Pifou est d'humeur croqueuse ce soir). Johnny Depp tient en revanche toujours la route pour The Riddler (l'autre super vilain du film). Mais sérieux, après un truc aussi ultime et définitif que The Dark Knight, peut on encore décemment lancer un autre Batman ? Je poserai la question demain à madame Boutard, ma charcutière.

Le très sympathique et doué Tom Novembre, qui incarne le rôle de Stan dans la suite, en cours de tournage, de Caméra Café (la série, à ne pas confondre avec le film. Diffusion mars 2009 sur M6) est un geek... eeeeeeet oui ! Et il va même venir vous en dire un mot prochainement ici même. Enfin pas chez moi, mais sur JPFM. Mais puisque j'te dit qu'il pleut du people sur ce blog coco, ok ??? Et du lourd !!! Bon sinon, au cas où ça vous intéresse, les nouveaux acteurs de Cam'Caf'2 (dont l'action se déroule à l'étage au dessus) ont l'air bien barrés.

Je n'ai pas vu Metallica ce soir sur le plateau de Taratata. Ils y étaient mais pas moi. C'est affreux, je ne peux même pas relire cette phrase tant elle écorche mon bulbe rachidien. Mais j'aurai des photos, bientôt en ligne : je le jure sur mon Strange 104. Leur passage sera diffusé, me semble-t-il, le 15 octobre sur France 4. Leur album Death Magnetic (Mercury) sort toujours le 12 septembre in ze bacs.

Quant à Churchill Attack, c'est un blog élégant, raffiné et très informatif, à l'instar de son auteur Benoît Wagner (si si Benoît tu es également informatif). Informatif sur quoi au fait ? L'actu du cigare sous toutes ses formes. Ca sent bon ! La adressa por las visitas de los blogos :
http://benoitwagner.typepad.fr/

Voilà, ce post était totalement cohérent, la promesse du titre est tenue, je ne peux que m'incliner devant tant de brio et de maîtrise. Gloire à moi, God save the geeks et le meilleur est encore à venir. Désormais, appelez moi John Plissken Melon.

End of transmission...

mercredi 10 septembre 2008

Séries US : old ladies en force !

Je ne sais point, vilains manants, si vous avez remarqué mais : sur les cinq comédiennes nommées dans la catégorie "meilleure actrice dans une série dramatique" aux 60e Emmy Awards, qui se tiendront le 21 septembre prochain place d'Alleray dans le 15e (quoi, mytho, quoi?) hé bien donc, disais je, sur ces cinq actrices nominées, toutes ont largement plus de 40 ans !
Voyez plutôt :
Kyra Sedgwick pour The Closer : 43 ans
Holly Hunter pour Saving Grace : 50 ans
Glenn Close pour Damages : 61 ans
Sally Field
pour Brothers and sisters : 62 ans
Mariska Hargitay pour Law and order, Special Victims Unit : 44 ans

Soit, me précise mon bon ami Bertrand Renard, inamovible boulier compteur depuis 1342dans Des Chiffres et des lettres (à ne pas confondre avec l'historien François Furet. Renard/Furet, c'est bath comme boutade non ?) soit donc, disais je avant ma parenthèse laborieuse, un total de 260 ans à elles cinq! Il y a peut être un diktat du jeunisme pour les bons rôles féminins au cinéma, mais pas en télé ! Du moins aux Etats-Unis.
Notez qu'il me semble bien que chez nous, Mimi Mathy de Joséphine ange gardien et Annie Duperey de Une famille en or (ou Formidable, ou Extraordinaire, ou Complètement bath je ne sais plus trop) ont aussi l'âge de s'inscrire dans le club de bridge de ma tante Prisca. Mais aux USA, les projets télé qu'on propose à leurs homologues sont quand même vachement plus bath ! Question avant d'aller faire dodo : combien de fois le mot "bath" a t il été employé dans ce post et quelle est sa signification exacte ? Non parce que moi même je n'en sais rien en fait...
End of transmission

mardi 9 septembre 2008

AC/DC + Esprits Criminels = spots promos orgasmiques (je sais il m'en faut peu)

Bon je sais : je radote, mais en fait je viens de découvrir enfin comment intégrer des vidéos de You tube directement sur le blog. Et voilà-y-pas, once again, que je découvre qu'il existe non pas un mais DEUX spots promos américains de la saison 4 de Criminal Minds (qui débutera donc le 24 septembre sur CBS), avec en fond musical le Rock'n'roll train de.... de qui ? Voui ! Acédécé !!! Ni une ni deux, telle la glace d'un lac gelé foulée par un sumotori en kilt, je craque et cède à l'envie de vous en remettre une louche : voici donc les deux spots en question, juste pour me... vous faire plaisir !





Voilà je n'en dirai pas plus : c'est quand même plus excitant que la bande annonce du prochain Louis la brocante, non ???

End of transmission...

Oueurk Ine Progress....

Je soussigné, Plissken From Mars, John, déclare promettre de revenir très vite avec plein de choses à raconter (il s peut même que ce soit dans les deux heures à venir).
En attendant, je rappelle que ce blog est toujours un OIP (voir titre) et je prie instamment les 4 lecteurs fidèles de JPFM de ne pas perdre patience, même si je n'abreuve pas encore ce blog de texte chaque jour. Revenez, revenez encore , revenez toujours ! Guettez chaque nouvelle prose comme un nouvel arrivage de Marraines d'Oléron à... heu Oléron !
Et sachez, fidèle quarteron, que lorsque ce blog sera devenu plus célèbre que Tony Stark et plus rentable qu'une baraque à frite à Bergues, vous, compagnons de la première heure, serez récompensés de votre confiance par une participation aux bénéfices sous forme de bons du trésor indien exonérés de toute taxe fiscale !!! Alors, STAY TUNED FOR CHRIST SAKE !!!
A toute à l'heure donc...

dimanche 7 septembre 2008

Spider Man 4 et 5 : Sam and Tobey back ?



C'est la bloggeuse US ultra mega super hyper top infiltrée Nikki Finke qui l'affirme : contre toute attente, Sam Raimi et Tobey Maguire vont bel et bien rempiler pour Spider Man 4 et 5, que le studio Columbia/Sony souhaiterait voir tournés simultanément par soucis d'économies.
Parmi les vilains sur lesquels la fangalaxie de Spidey spécule pour le 4e film : le Lézard ou L'Homme loup, tous deux entraperçus sous leurs identités civiles (et donc pas encore super méchants) dans les opus précédents.
Le Lézard était en effet le Dr Kurt Connors, prof de fac manchot de Peter Parker (incarné dans Spider Man 2 et 3 par Dylan Baker). Et L'Homme loup n'était autre que John Jameson (fils de l'irascible éditeur du Daily Buggle James Jonah Jameson), vu dans Spider Man 2 sous les traits de l'acteur Daniel Gillies.
C'est marrant (si, si vous allez voir) parce qu'il se trouve que par curiosité, je me suis rematé Spider Man 3 en DVD avant hier. Je n'ai pas changé d'avis : c'est nul. Et c'est un big fan des deux premiers films qui parle. Scénario bâclé, acteurs absents (Tobey au top du niaisomètre, Kirsten maigre et chouineuse, même JK Simmons en Jameson ne me fait plus rire), effets spéciaux étrangements mauvais (je hais les images de synthèses qui se voient comme un herpès sur le pif).... pas glop, quoi, comme dirait Pifou ! En même temps Pifou, il est alcoolique depuis la fin de Pif gadget, alors méfions nous de ce canidé pouilleux à la syntaxe rudimentaire.
Le scénario de Spidey 4 étant signé James Vanderbilt, auteur du script de Zodiac (un chef d'oeuvre et gare à ceux qui me contredisent ou je lâche Pifou), on peut espérer un retour en grace filmique du tisseur de toiles, détrôné du poste de King of the world par Batman depuis l'immmmmmense The Dark Knight (quoi, hein ? Y en a qui sont pas d'accord ? Allez Pifou, attaque !!! Bon chien...). Résultat des courses en 2011.
End of tranmission...

Whaaaat ? Du AC/DC dans Esprits Criminels ???

Alors voilà, j'étais parti pour taper bêtement (mais bon, il m'arrive souvent d'être bête le dimanche à 17h06) une chronique sur l'attente immmmmmmense que suscite chez moi la sortie prochaine du nouvel album d'AC/DC, Black Ice (le 20 octobre chez Sony music)

Je m'apprêtais à laborieusement m'étaler en mode guimauve sur l'amour indestructible que je porte à des albums tels Back in black, Highway to hell, Powerage, Let there be rock et des morceaux comme Back in black, If you want blood..., Thunderstruck, Problem Child, Rock'n'roll aint noise pollution ou Night Prowler. J'allais bille en tête me lamenter sur la médiocrité de leur dernier disque en date, Stiff upper lip et dire malgré tout combien j'adore Rock'n'roll train, le premier single issu de Black ice que l'on peut entendre actuellement ici : http://www.myspace.com/acdc ou là : (cherchez un peu, ho !)

J'allais donc pour conclure dire que je plaçais de grands espoirs dans ce come back, plus que celui de Metallica d'ailleurs, mais...
Mais voilà-t-y-pas que je découvre, ESTOMAQUé, la toute nouvelle bande annonce sur CBS de la prochaine saison de Criminal Minds/Esprits criminels, une série diffusée chez nous sur TF1 et qui, il faut bien le dire, se bonifie à mesure des saisons. Stop the press !!! Aux gnouf, ma chronique platouille ! Le fait du jour il est là, coco !

Sur le montage, extrêmement efficace, des images de cette saison 4 à venir, CBS a collé le "Rock'n'roll train" de AC/DC en fond musical. Résultat ? Une tuerie. J'ai autant envie de mater cette saison 4 de Criminal Minds, qui débutera le 24 septembre sur CBS, que de me repasser en boucle la chanson. Et d'acheter l'album. Je hais les cerveaux du marketing, ils arrivent toujours à nous mettre dans leur poche ça mineeeerve !!!

Pour voir le teaser qui fait plaisir http://www.acdcrocks.com/



Et dés que je suis un peu moins lamentable en technique, je mets direct la vidéo...

End of tansmission....

Un 3e SOS Fantômes en chantier : eighties rule !

Lu sur AICN, le site de Harry Knowles : l'acteur réalisateur scénariste Harold Ramis, alias le Dr Egon Spengler dans Ghostbusters/SOS Fantômes en VF, a confirmé lui même au Chicago Tribune l'écriture en cours d'un 3e film sur les chasseurs d'ectoplasme, toujours chez Columbia. Au scénario : Gene Stupnitsky et Lee Eisenberg, deux auteurs de la série US The Office.

http://www.aintitcool.com/node/38232

Les quatre acteurs d'origine - Dan Aykroyd, Bill Murray (oui, oui, il serait ok !!!), Harold Ramis et Ernie Hudson (immense Leo Glynn dans Oz) - reprendraient leur rôle dans la position de mentors qui encadreraient une nouvelle équipe de Ghostbusters. Et pour incarner les bleus, l'article évoque des noms d'acteurs de la bande de Judd Apatow (acteur/réal/humoriste/scénariste/producteur/pizzaiolo, coqueluche des USA - il a réalisé notamment 40 ans toujours puceau et En cloque, mode d'emploi).

Moi, tant qu'on pourra entendre à nouveau Ray Parker Jr fredonner "Who you gonna call... Ghostbusters !", je dis BANCO. Je sais : nostalgie des années 80, quand tu nous tiens...

Vous aimez SOS Fantômes et piaffez d'impatience pour un n°3 ? Manifestez vous et/ou votez !
Vous les vomissez ou trouvez inquiétant ce refuge artistique massif de Hollywood dans les rassurantes eighties (aussi bien au ciné qu'en télé d'ailleurs) ? Ok, vomissez, mais n'oubliez pas de voter !
End of transmission...

samedi 6 septembre 2008

Je suis le héros de Tim Kring et j'le prouve...

Tout le monde lui est tombé sur le poil, à ce pauvre Tim, sous prétexte que la saison 2 de Heroes était toute pourrie. "Oui mais, mon cher Plissken, j'ai envie de vous demander, est ce que vous n'avez pas le sentiment qu'elle l'est, pourrie, quelque part, cette saison 2, ai je envie de vous dire ?" me demande Guillaume Durand depuis son bain à remous.
Certes oui, Guillaume, je vous l'accorde : après une saison 1 réjouissante, si ce n'est jouissive malgré un final en bois, les 13 pauvres épisodes de la saison 2 font peine à voir.
Mais Tim, il nous a promis qu'on allait voir ce qu'on allait voir avec la saison 3 qui débute, je vous le rappelle bande d'enragés, le 22 septembre prochain sur NBC ! Alors... attendons un peu avant de les zapper pour de bon, nos mutants sous tranxène.
Pour avoir eu la chance de me rendre au dernier Comic Con de San Diego, cet été, j'ai pu voir le premier épisode de cette saison, intitulé "The Second coming".
Le grand retour de Sylar, des tas de vilains cré cré méchants évadés dans la nature, une nouvelle vision apocalyptique de Hiro dans un Japon du futur où lui et son ami Ando n'en sont plus vraiment (des amis), une nouvelle menace globale, plein d'action, une débauche d'effets spéciaux, deux-trois acteurs toujours aussi piètres (Milo Ventimiglia si tu m'entends...), apparition surprise de Roger Hanin en Navarro mutant (mais nan c'est juste pour voir si vous suivez)... : il y a beaucoup de choses dans cet épisode, peut etre trop.
On sent que Kring et son équipe ont voulu absolument, jusqu'à l'excès, blinder l'action et multiplier les intrigues pour éviter de se faire une fois de plus taxer de bande-mous comme l'an dernier.
A vrai dire je ne sais pas trop quoi en penser. A revoir au calme (au Comic Con, c'est pas vraiment l'idéal) et à juger sur la longueur...

Mais foin de vaines et oiseuses conjectures, homo geekus, voici rien que pour toi le passage le plus important de ce post, qui vient à point nommer pour justifier son titre initial. Oui, oui, oui, trois fois oui donc, John Plissken est le héros de Tim Kring : c'est pas moi qui le dis, c'est lui !!! (enfin Tim, quoi). Vous ne me croyez pas ? Voyez et pleurez vos mères.



Et voilà, alors là, moi je dis : quand le créateur de Heroes vous dit face cam' que c'est vous son héros, alors qu'en fait c'est lui le votre (de héros) il ne reste plus qu'à se prosterner servilement et dire "merci Tim !".
Ok, il parlait sous la menace d'un 357 Magnum tenu hors champ par un geek venu voir le panel Max Payne, mais ça fait toujours plaisir ! Allez folks, prochain rv avec l'actu Heroes le 22 septembre. Croisons les doigts ("et les bons, mon con !" comme dirait Arnaud, mon ami lépreux )

End of transmission....

vendredi 5 septembre 2008

Ca y est, ca y est, il a la formule !!!



Ca a pris le temps mais j'ai enfin trouvé un titre de blog dont je suis à peu près satisfait. Poil au nais.


Le prochain post, promijuré, va vraiment ruer dans les brancards et aborder frontalement des sujets qui divisent les Français avec :
- du AC/DC (je trouve que leur dernier single, Rock'n'roll train, extrait de l'album à venir Black Ice, est une tuerie, oui ou non ?)
- du Metallica (ils enregistrent mercredi 10 sept à 20h l'émission Taratata à la Plaine Saint Denis. Vous avez bien lu : Metallica dans Taratata. Vous avez bien lu : Metallica dans Taratata. Et j'y serai. C'est presque poétique à ce point de surréalisme)
- du blabla qui plaira aux filles (je cherche, je trouverai ce week end promis)
- du Gossip Girl sur TF1, mon petit plaisir coupable
- et peut être même une interview surprise!. Ouais.
- + une explication de l'attitude somme toute placide de ce sympathique Stormtrooper batave croisé à San Diego (mais si là sur la photo plus haut !).
- Ha non mais oui en fait j'oubliais : et bientôt une chronique de sorties DVD signées par une plume acérée aggrée JPFM. Non parce que bon, ici, c'est comme chez Jean-Jacques Bourdin sur RMC infos : on se dit les choses!
End of transmission....